Catégorie : Histoires

  • Cinq jaguars en une journée : le safari en famille de Michael dans le Pantanal, au Brésil

    Cinq jaguars en une journée : le safari en famille de Michael dans le Pantanal, au Brésil

    Une famille suisse de cinq personnes, un roman lu 15 ans plus tôt et quatre jours entre la Transpantaneira et les rivières de Porto Jofre, le tout raconté par Michael lui-même

    Michael Lang a 51 ans. Médecin généraliste, il tient un petit cabinet privé dans le nord-ouest de la Suisse, à 10 kilomètres des frontières allemande et française. Pendant qu’il préparait les vacances avec sa famille et quelques amis, le projet a changé plusieurs fois de cap : le Sri Lanka d’abord, puis l’Afrique et le Costa Rica, avant de se fixer pour de bon sur le Brésil.

    Michael avait trois objectifs en tête : Rio de Janeiro, les chutes d’Iguazu et un safari en Amazonie ou dans le Pantanal. Au final, c’est le Pantanal qui l’a emporté, surtout grâce à un roman lu il y a environ 15 ans : Le Testament, de John Grisham, où un avocat est envoyé dans les zones humides du Brésil pour retrouver une missionnaire.

    En juillet 2026, Michael, sa femme et leurs trois enfants, âgés de 17 à 21 ans, ont fait le Safari Jaguar Économique dans le Pantanal : quatre jours organisés par PlanetaEXO et encadrés par un guide local. Voici son récit, à découvrir ci-dessous !

    Quatre jours sur la Transpantaneira (sans jamais s’ennuyer)

    Le Testament se déroule dans le Pantanal Sud, mais c’est vers le Pantanal Nord que Michael et sa famille sont partis. Un vol jusqu’à Cuiabá, puis la route pour s’enfoncer dans la zone humide. Le séjour s’est partagé entre deux endroits : d’abord un lodge plus au nord, puis la région des rivières autour de Porto Jofre, là où s’arrête la route Transpantaneira.

    Ce changement de décor lui a plu. « C’était vraiment intéressant de voir ces endroits différents, et je ne me suis jamais ennuyé », raconte-t-il. Le rythme lui convenait aussi : « C’était plutôt reposant d’être assis dans un bateau, à glisser sur la rivière. »

    Interrogé sur le moment le plus difficile du voyage, il a cherché, sans rien trouver : pas de sentier éprouvant, pas de mauvais temps, pas de sortie en bateau qui s’éternise. « En fait, je ne vois rien qui ait été difficile pour moi », répond-il. Il sait bien que quatre jours, c’est court pour le Pantanal, et que des séjours plus longs existent. Mais impossible pour lui de citer un seul point négatif.

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    Cinq jaguars en une seule journée

    Michael adore les animaux et pratique la photo en amateur passionné, sans être pour autant spécialiste de la faune. Au Pantanal, sa liste d’envies tenait en un seul animal. « Je voulais vraiment voir des jaguars. Et on en a vu beaucoup. » En une seule journée, le groupe a repéré environ cinq jaguars, à cinq endroits différents.

    Le reste a suivi sans se faire attendre : des oiseaux partout, un tapir, des cerfs, des loutres et des caïmans en quantité. De quoi combler l’amoureux des animaux qu’il est.

    Voilà d’ailleurs pourquoi les voyageurs font tout ce chemin. Autour de Porto Jofre, les rivières Cuiabá, Piquiri et Três Irmãos traversent le parc d’État Encontro das Águas, le secteur du Pantanal où l’on a le plus de chances de voir un jaguar. C’est pendant l’intersaison et la saison sèche, de mai à octobre, qu’on en voit le plus.

    Ce qui l’a frappé, c’est le peu de monde. Aux chutes d’Iguazu, se souvient-il, « il y a des centaines de personnes sur une plateforme et sur les chemins ». Sur la rivière du Pantanal, rien de tel : « Il y a peut-être 10 bateaux, une douzaine. Il n’y a pas de surtourisme, je dirais. »

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    Un circuit privé, sur mesure

    Michael pensait devoir partager son guide, Fábio, qu’il imaginait à la tête d’un groupe de 10 ou 12 personnes. Il n’en a rien été : le guide n’était là que pour eux. « Il était un peu notre guide privé. Je ne m’y attendais pas », dit-il. « Ça a été une grosse surprise pour moi. Mais pour nous, c’était excellent, parce qu’on pouvait tout lui demander. »

    Résultat : c’est la famille qui donnait le tempo. « On pouvait aller à notre rythme. On disait : bon, on veut faire ci ou ça, ou on veut partir à telle ou telle heure. Donc c’était vraiment à la carte », se félicite-t-il. C’est, avec les jaguars, ce qu’il a préféré dans ce voyage. « Le contact personnel avec le guide était excellent. »

    L’anglais de Fábio n’a pas servi qu’à parler des animaux. Ailleurs au Brésil, la famille avait du mal à échanger avec les habitants. Avec leur guide, en revanche, les conversations allaient loin. « On parlait tout le temps de culture, de religion, de finances, de politique, et j’en passe », explique-t-il. « Je crois que c’est le contact le plus étroit qu’on ait eu de tout le voyage. »

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    Des grenouilles dans la salle de bain et une loutre nommée Cheetah

    Au moment de raconter une anecdote amusante du voyage, Michael a jeté un coup d’œil à sa fille. De petites grenouilles s’étaient invitées dans les chambres de la famille, et elle avait peur d’aller à la salle de bain. Ce qu’il lui a répondu résume le Pantanal mieux qu’un long discours : « On n’est pas en ville. On est en pleine nature. »

    Et puis il y a eu Cheetah, une loutre très habituée à la présence humaine. La famille l’a croisée deux fois sur la rivière, et à chaque fois, elle a tenté de monter à bord. « Elle voulait toujours sauter dans le bateau. C’était tellement drôle », s’amuse-t-il.

    Ses autres moments préférés, plus calmes, il les a vécus sur l’eau, à contempler la beauté du paysage pendant les sorties en bateau au lever et au coucher du soleil.

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    Le Brésil, un pays sûr ? La réponse franche de Michael

    Michael ne s’est jamais senti en danger au Brésil, et il explique pourquoi sans en faire un drame. La famille a évité les quartiers mal famés de Rio et de São Paulo, utilisé des applications de VTC pour ses trajets et voyagé en groupe, à deux familles.

    Pour se déplacer sereinement dans un endroit qu’on ne connaît pas, il a une règle de base. « Si on garde une certaine vigilance par rapport à ce qui peut arriver, on n’a pas à vivre de situations désagréables. »

    Avec ses rues larges et propres, l’Avenida Paulista, l’avenue la plus emblématique de São Paulo, lui a rappelé Paris. Du côté de la cathédrale de la Sé et du Mercadão, un marché public vieux de 93 ans, la ville montrait un visage plus rude. Pour avoir déjà vu ce genre d’endroits, il n’a pas été choqué, mais le contraste entre les deux l’a marqué.

    Un rythme plus lent et une cuisine meilleure que prévu

    Aux yeux de beaucoup d’Européens, dit Michael, le Brésil, c’est le football et pas grand-chose d’autre. Pour lui et sa famille, la réalité est plus riche et beaucoup plus variée. La barrière de la langue a parfois compliqué les choses, mais ce qui les a conquis, ce sont les gens et le rythme de vie.

    Sa femme est tombée amoureuse du pays, ce qu’il n’avait pas vu venir. « Elle a dit que les gens sont tellement gentils et tellement détendus par rapport à la Suisse », confie-t-il, avant d’expliquer que chez eux, même un passage au supermarché se fait au pas de course. « Au Brésil, tout était au ralenti. Et ça, ça me plaît. »

    Autre surprise : la cuisine. Michael s’attendait à des plats très simples, mais il a eu droit à un vrai festin. « La cuisine brésilienne était bien meilleure que ce qu’on imaginait, et moins chère que dans d’autres pays. Ça m’a vraiment surpris. »

    Pour résumer le Brésil, une liste lui suffit : des plages chaudes et ensoleillées, des gens détendus, de grandes villes, des cascades et une faune sauvage. Seul bémol, la taille du pays : « les distances sont énormes », alors mieux vaut prévoir des vols intérieurs. « Je recommande le Brésil à tous ceux qui me demandent où partir en vacances. Ce pays a tout », affirme-t-il.

    Les conseils de Michael pour un premier voyage au Brésil

    Quels conseils donnerait-il à un ami qui prépare son premier voyage ? Michael reste concret :

    • Mélangez villes, nature et faune : sa famille a combiné São Paulo, Rio de Janeiro, les chutes d’Iguazu, Ilha Grande et le Pantanal.
    • Accordez quelques jours de plus à Ilha Grande, dans l’État de Rio : la famille a passé trois jours sur l’île, et ce séjour reste pour les enfants l’un des meilleurs moments du voyage, grâce à « la plage, tout simplement, et un joli village ».
    • Pensez au budget du safari dès le départ : un safari dans le Pantanal n’est pas vraiment bon marché, même en formule économique. Tout bien pesé, Michael estime que le guide privé et l’organisation valaient la dépense.
    • Choisissez un guide anglophone : en dehors des hôtels, l’anglais se fait parfois rare. Un guide qui le parle couramment est votre meilleure porte d’entrée sur le pays.

    👉 À lire aussi : 10 conseils de voyage pour le Pantanal

    Prochaine étape : Salvador ou les Lençóis Maranhenses

    Michael a envie de revenir. Sur sa liste : Salvador, mais aussi les dunes de sable blanc et les lagunes aux eaux transparentes des Lençóis Maranhenses.

    Après son passage aux chutes d’Iguazu, il aimerait aussi explorer davantage le sud du Brésil, même s’il n’a pas encore de destination précise en tête. Ce ne sont pas les possibilités qui manquent !

    👉 À lire aussi : 10 faits sur les Lençóis Maranhenses, Brésil

    Visiter le Pantanal avec PlanetaEXO

    Maintenant que vous avez vu le Pantanal à travers les yeux de Michael, vous savez ce qui vous y attend : des jaguars, des loutres et des sorties en bateau au lever du soleil. À vous de le découvrir de plus près !

    PlanetaEXO est une plateforme d’écotourisme spécialisée dans les circuits au Pantanal. Avec des guides et des opérateurs locaux expérimentés, nous prenons en charge la logistique (transferts, lodges, repas et safaris en bateau) pour que votre famille n’ait plus qu’à profiter du voyage. Contactez-nous dès maintenant !

  • La productrice Jihee Yeon filme les dunes des Lençóis Maranhenses sous un ciel orangé avec la télécommande d’un drone

    Tournage aux Lençóis Maranhenses pour la télévision coréenne : Jihee Yeon raconte son Brésil

    Venue tourner un sujet pour KBS aux Lençóis Maranhenses, une productrice coréenne a marché trois jours à travers les dunes et en est repartie marquée par la beauté et la chaleur humaine du Brésil

    Jihee Yeon, 34 ans, est productrice à KBS, le principal groupe public de radio et de télévision de Corée du Sud. C’est en quête des plus belles images possibles pour un reportage spécial qu’elle s’est rendue aux Lençóis Maranhenses.

    « Plusieurs personnes m’ont recommandé les Lençóis Maranhenses, en m’expliquant que les lagunes seraient pleines et que c’était le moment idéal pour y aller », raconte-t-elle. « Dès que j’ai vu les photos et les vidéos, le paysage m’a captivée. » Elle s’est aussitôt mise à préparer le tournage.

    Jihee était accompagnée du chef opérateur Soo Han Kim, installé à São Paulo, qui raconte en images des histoires sud-coréennes dans toute l’Amérique du Sud. Ensemble, ils ont parcouru le parc national des Lençóis Maranhenses chargés d’un lourd matériel de télévision. Dans l’État du Maranhão, le parc couvre 155 000 hectares : de vastes dunes de sable blanc, qui peuvent atteindre 40 mètres de haut, y côtoient des lagunes d’eau douce. Cette étape s’inscrivait dans un périple qui l’a aussi menée à Belém, sur l’île de Marajó, à São Luís et à Salvador.

    Deux randonneurs traversent une dune blanche ondulée dans les Lençóis Maranhenses, laissant une trace de pas derrière eux

    Pour traverser dunes et lagunes, Jihee a suivi un trek de 3 jours dans les Lençóis Maranhenses, organisé et encadré par l’équipe de PlanetaEXO et des guides locaux. Son récit est à découvrir ci-dessous !

    Ce qu’elle était venue filmer

    Avant même d’atterrir, Jihee avait une image bien précise en tête : « Je voulais filmer des lagunes bleues qui surgissent derrière chaque dune, de l’eau au beau milieu de ce qui ressemble à un désert sans fin. »

    L’autre volet de sa mission : les gens. Elle voulait rencontrer les voyageurs qui traversent le parc à pied plutôt qu’en 4×4, car elle pressentait que ce choix avait un sens. « J’imaginais que ceux qui choisissaient de marcher au lieu de prendre la voiture avaient peut-être chacun une raison bien à eux, et qu’ils vivaient le paysage plus intensément. »

    Sur ce premier point, le parc a tenu toutes ses promesses. Ce qu’elle avait sous-estimé, c’est l’ampleur des dunes. « Je pensais qu’elles seraient concentrées dans certaines zones, mais elles s’enchaînaient sans fin pendant nos trois jours de trek », reconnaît-elle. « Je n’avais pas mesuré à quel point le paysage était immense. »

    Autre surprise, d’un tout autre genre : elle n’avait pas prévu de se baigner. « Je n’avais pas imaginé que j’aimerais autant nager là-bas, mais les lagunes étaient tout simplement irrésistibles. »

    Des randonneurs marchent sur une dune de sable blanc au bord d’une lagune turquoise dans les Lençóis Maranhenses
    Photo: KBS

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    Un paysage sans point de comparaison

    Des déserts, Jihee en a vu dans plusieurs pays. C’est justement pour cela qu’aucune comparaison ne tenait. « Je n’avais jamais rien vu de pareil : d’innombrables lagunes éparpillées sur une immense étendue de dunes, avec de petits villages installés au cœur de ce paysage », s’émerveille-t-elle.

    Ce dernier détail, peu de voyageurs s’y attendent : les Lençóis Maranhenses ne sont pas déserts. De petites communautés vivent dans le parc et tout autour, reliées entre elles par des sentiers de randonnée. C’est même grâce à ces villages que la traversée est possible, puisqu’on y mange et qu’on y dort.

    Un endroit comparable en Corée, ou dans un autre pays où elle a travaillé ? Sa réponse est brève. « J’ai beaucoup voyagé, mais les Lençóis Maranhenses sont vraiment uniques : ils ne ressemblent à rien de ce que j’avais vu jusque-là. »

    👉 À lire aussi : 10 faits sur les Lençóis Maranhenses, Brésil

    Les enfants, les fleurs et un autre rapport au temps

    Interrogée sur les habitants, Jihee parle d’abord des enfants. « Pour eux, nous n’étions pas de simples touristes : ils avaient l’air sincèrement heureux de nous accueillir et de passer du temps avec nous », se souvient-elle. Son groupe s’est baigné avec eux dans les lagunes, « et ils nous ont même offert des fleurs qu’ils avaient cueillies juste à côté. C’était un moment plein de chaleur humaine. Je crois que je ne l’oublierai jamais. »

    La différence culturelle qui l’a le plus frappée ? Ni la cuisine ni la langue, mais le temps. « En Corée, nous avons l’habitude d’aller vite et de suivre des horaires très cadrés », explique-t-elle. « Aux Lençóis, en revanche, chaque journée semblait s’écouler plus naturellement, au gré de la météo, de l’environnement et des liens entre les gens. »

    Elle se garde bien de tomber dans le cliché. « Je ne dirais pas simplement que c’était une vie plus lente, mais plutôt une vie qui semblait plus en phase avec les rythmes de la nature. »

    Vue aérienne d’un groupe de randonneurs en file indienne sur les dunes, au bord d’une lagune turquoise des Lençóis Maranhenses
    Photo: KBS

    👉 À lire aussi : Formation des dunes et lagunes des Lençóis Maranhenses : comprendre les dunes de sable et les lagunes du Brésil

    Première nuit en hamac pour Jihee

    Le long du trek, pas de lits : dans les campements et les maisons d’hôtes des villages, les voyageurs dorment en hamac. Une première pour Jihee, et l’un de ses meilleurs souvenirs du voyage.

    « J’ai particulièrement aimé passer la nuit avec les autres voyageurs, allongés dans nos hamacs, à discuter », dit-elle. « C’était beaucoup plus confortable que je ne l’imaginais, et j’ai compris pourquoi les habitants des villages préfèrent les hamacs aux lits. »

    Sur ce voyage, les guides ont eu une tâche qu’on leur confie rarement : pendant trois jours, Jihee a transporté un lourd matériel de tournage dans le sable mou. « Le guide m’aidait à porter mon matériel et vérifiait sans arrêt si j’avais besoin d’un coup de main pendant que je filmais », salue-t-elle. À partir du deuxième jour, le groupe s’est joint à un autre, plus nombreux, et le programme s’est resserré, mais « même là, le guide a tout fait pour faciliter mon tournage ».

    Les hébergements, les guides, l’organisation du voyage dans son ensemble : « J’ai été très satisfaite de toute l’expérience », résume Jihee.

    Vue aérienne de maisons au toit de paille dans un village entouré de verdure et de lagunes dans les Lençóis Maranhenses
    Photo: KBS

    👉 À lire aussi : Où séjourner aux Lençóis Maranhenses ?

    Avant le lever du soleil, allongés sur le sable

    Pour Jihee, le plus beau moment du trek n’avait rien à voir avec le tournage. « Mon moment préféré, c’était de partir avant le lever du soleil et de nous allonger ensemble sur le sable pour regarder les étoiles. »

    Au-delà des paysages, ce qui a le plus frappé Jihee, ce sont ses compagnons de marche : elle restait concentrée sur le tournage, eux savouraient le voyage à un tout autre rythme. « Ils prenaient leur temps et profitaient de ce paysage à perte de vue sans se presser », se rappelle-t-elle. « Ils sentaient le sable sous leurs pieds, se baignaient dans les lagunes et s’asseyaient même au bord de l’eau pour lire. »

    « Ils ne se contentaient pas de regarder les Lençóis Maranhenses : ils les vivaient pleinement, avec tout leur corps », confie-t-elle. « Ça m’a profondément marquée. »

    Ciel étoilé au-dessus d’abris en paille et de hamacs pendant le trek dans les Lençóis Maranhenses

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    Les conseils de Jihee pour un premier séjour aux Lençóis Maranhenses

    Ses conseils ont une légitimité un peu particulière : sur ce trek, elle était la seule à ne pas pouvoir les suivre. Travailler caméra en main l’obligeait à bouger sans cesse avec beaucoup de matériel, et elle en a payé le prix. « J’étais tellement occupée que je n’avais parfois ni le temps ni la disponibilité d’esprit pour m’imprégner pleinement du paysage devant moi, et je le regrette », admet-elle.

    Elle a tout de même tiré de ses journées dans les dunes quelques leçons précieuses.

    Main tenant un nénuphar blanc et de petites fleurs sauvages cueillies au bord d’une lagune des Lençóis Maranhenses
    Photo: KBS

    Voyagez le plus léger possible

    Sur un trek entièrement à pied, dans le sable mou, chaque kilo en trop pèse à chaque pas. Jihee l’a appris à ses dépens : avec un lourd matériel de tournage sur le dos, elle a eu fort à faire.

    Ne vivez pas vos journées montre en main

    Ceux qui viennent simplement en voyageurs devraient « prendre leur temps et s’autoriser à profiter pleinement du paysage ».

    Pour Jihee, la meilleure façon de vivre les Lençóis Maranhenses, c’est de laisser le parc dicter le rythme, et non la montre.

    Jouez le jeu à fond

    « Je conseillerais aux visiteurs de venir prêts à s’ouvrir sans réserve au paysage et à toute l’expérience, comme l’ont fait mes compagnons de voyage. » Autrement dit : se baigner dans les lagunes, dormir en hamac et rester immobile assez longtemps pour vraiment s’imprégner du lieu.

    👉 À lire aussi : 10 conseils pour profiter pleinement de votre voyage aux Lençóis Maranhenses

    Le Brésil, un pays sûr ? La réponse franche de Jihee

    Jihee a enchaîné cinq destinations avec un équipement de tournage coûteux, en travaillant souvent en pleine rue. Belém et l’île de Marajó dans le Pará, São Luís et les Lençóis Maranhenses dans le Maranhão : partout, sa réponse est sans appel. « Je me suis sentie parfaitement en sécurité et à l’aise. Je pouvais me promener librement la nuit et filmer dans la rue avec mon matériel posé à côté de moi, sans me sentir menacée. »

    Le seul endroit contre lequel on l’avait mise en garde avant de partir, c’était Salvador, à Bahia. Sur place, pourtant, les choses ne se sont pas passées comme elle s’y attendait. « Dès mon arrivée, les gens autour de moi se sont mis en quatre pour m’aider », raconte-t-elle. Les habitants et les chauffeurs Uber « m’ont expliqué avec soin quelles précautions prendre et quels endroits éviter. Comme ils veillaient sans cesse sur moi, je ne me suis jamais sentie en danger pendant mon séjour là-bas. »

    « D’après mon expérience, je ne garde pas du Brésil l’image d’un pays dangereux », ajoute-t-elle. « Je m’en souviens comme d’un endroit où j’ai pu voyager en toute sécurité et où les gens ont pris soin de moi avec beaucoup de chaleur. »

    Le groupe de randonneurs pose avec un drapeau PlanetaEXO dans les Lençóis Maranhenses

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    Le Brésil peut-il devenir la prochaine grande tendance en Corée ?

    L’attachement des Brésiliens à la culture sud-coréenne n’a rien d’un secret. Mais l’inverse est-il vrai ? Nous avons posé la question à Jihee, en lui demandant aussi si la tendance « Brazilcore » qui circule sur les réseaux sociaux était déjà arrivée en Corée.

    « Les Coréens associent depuis longtemps le Brésil à la passion et à une énergie débordante. La samba est très connue en Corée, où on l’entend souvent en fond sonore dans les émissions de télévision », répond-elle.

    Le frein, selon elle, ce n’est pas l’intérêt, c’est le calendrier. « La plupart des Coréens n’ont pas de très longues vacances. » Rien que le trajet jusqu’en Amérique du Sud engloutit une bonne partie de leurs congés, explique Jihee. Beaucoup combinent donc plusieurs pays dans un même itinéraire pour que le vol en vaille la peine.

    Une bonne piste, d’après Jihee : proposer des parcours clairs, calés sur le temps dont les Coréens disposent vraiment, pour les attirer vers les destinations nature du Brésil comme les Lençóis Maranhenses, l’Amazonie ou le Pantanal. « Si l’on proposait des informations et des itinéraires permettant de bien découvrir la diversité du Brésil en un temps limité, davantage de Coréens pourraient se laisser tenter par cette destination. »

    Pour les voyageurs qui ont plus de marge, en revanche, elle n’a aucune inquiétude, vu l’immensité et la richesse du pays. « Un voyageur indépendant qui a plus de temps pourrait facilement passer un mois au Brésil sans cesser de découvrir de nouveaux endroits. »

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    Où Jihee veut filmer la prochaine fois

    Un seul tournage ne lui a pas suffi : Jihee veut revenir explorer la facette du Brésil qui lui a échappé, les villes. « J’aimerais beaucoup découvrir de grandes villes comme São Paulo et Rio de Janeiro. Je suis très curieuse de savoir à quoi ressemble la vie urbaine au Brésil. »

    Sur sa liste figure aussi Campos do Jordão, ville de montagne de l’État de São Paulo surnommée la « Suisse du Brésil » pour son architecture européenne et son climat frais. Comme elle est venue en hiver, elle a été fascinée d’apprendre à quel point cette saison peut y différer de celle des régions du nord et du nord-est qu’elle a parcourues.

    « Pendant ce voyage, j’ai découvert la forêt tropicale, des îles, des dunes, des lagunes et des villes du littoral atlantique », note-t-elle. « La prochaine fois, j’aimerais beaucoup filmer un tout autre visage du Brésil. »

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    Partir en trek dans les Lençóis Maranhenses avec PlanetaEXO

    Vous venez de parcourir le parc à travers les yeux de Jihee. Vous savez désormais ce que les Lençóis Maranhenses ont à offrir : des dunes qui s’étendent bien plus loin que vous ne l’imaginiez, des lagunes où personne ne résiste à l’envie de se baigner, des nuits en hamac entre compagnons d’aventure et des villages aux habitants chaleureux et accueillants.

    PlanetaEXO est une plateforme d’écotourisme spécialisée dans les circuits aux Lençóis Maranhenses. Avec des guides et des opérateurs locaux expérimentés, nous nous occupons de toute la logistique, de votre première réservation à votre dernière baignade dans une lagune : vous n’avez plus qu’à profiter de l’expérience. Contactez-nous dès maintenant !

  • Trois nuits dans le Pantanal Sud : le récit animalier de Sandy au Brésil

    Trois nuits dans le Pantanal Sud : le récit animalier de Sandy au Brésil

    Une habituée du Brésil, un fils qui découvre le pays, trois nuits au bord du rio Miranda : Sandy raconte

    Sandy McKelvey, 63 ans, voyage au Brésil depuis presque toute sa vie d’adulte. Professeure d’anglais langue seconde dans un community college de New York, elle parle portugais : plus jeune, elle a dirigé une entreprise au Brésil et sillonné le pays pendant 12 ans.

    Elle a vécu à Bahia et à Pernambuco, et connaît aussi Ceará, Belém do Pará, Manaus, Minas Gerais, Natal, São Luís do Maranhão, Santarém, Rondônia et Acre. Une seule région lui avait toujours échappé, celle que lui avait recommandée un ami biologiste installé à Corumbá, ville aux portes de la zone humide : le Pantanal.

    L’occasion est venue de son fils, Robert, et de ses deux semaines de vacances. Comme il découvrait le Brésil, Rio de Janeiro et São Paulo se sont imposés en début de parcours. Restait à trouver le contraire de la grande ville pour finir le voyage : Sandy a choisi l’immense zone humide de 210 000 km² qui s’étend sur le Mato Grosso et le Mato Grosso do Sul.

    En août 2026, Sandy et Robert ont passé trois nuits dans un lodge au bord du rio Miranda, lors d’une Excursion dans le Pantanal à petit budget organisée par PlanetaEXO et encadrée par un guide local. Elle nous a tout raconté : c’est à lire ci-dessous !

    Ce qu’elle imaginait, et ce qu’est vraiment le Pantanal

    Sandy est arrivée avec les images des documentaires animaliers en tête. Sur place, elle a trouvé une terre de travail, et à grande échelle : l’élevage bovin occupe une bonne partie du Pantanal Sud.

    “Je me suis rendu compte qu’une grande partie du Pantanal, ce sont des terres agricoles, des fazendas, de l’élevage de bétail”, raconte-t-elle. “Et ça se tient. Ce n’était pas exactement ce que j’avais imaginé, mais c’était très intéressant quand même. J’ai vraiment aimé.”

    Elle savait aussi qu’un milieu sauvage ne se commande pas, surtout côté animaux. Robert espérait quand même croiser un fourmilier. Raté de ce côté-là, mais la mère et le fils ont vu des capybaras, des caïmans, des buffles, des singes hurleurs et beaucoup de très beaux oiseaux.

    Un repère utile dans le Pantanal : la saison sèche, de juillet à octobre environ, rassemble les animaux autour de l’eau qui reste et offre les meilleures chances d’observation. Le Pantanal a beau être la meilleure destination du Brésil pour voir la faune, la nature suit son propre rythme, et c’est justement cette part d’imprévu qui rend l’écotourisme aussi authentique.

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    Dans le Pantanal, votre guide est votre meilleur allié

    Demandez à Sandy ce qui a fait ce voyage : elle vous répondra Bobby, son guide. “Ce qui a rendu ce voyage si spécial, c’est notre guide. Il était tout simplement formidable.”

    À l’entendre, son travail ne s’arrêtait jamais. “Il scrutait les alentours en permanence pour repérer les animaux. Et honnêtement, s’il n’avait pas été avec nous, nous n’aurions rien vu, parce qu’ils se cachent. L’exemple qui lui revient sans cesse : une troupe de singes hurleurs, très haut et très loin. “Il a juste remarqué des branches qui bougeaient et il a dit : ‘Regardez, des singes hurleurs !’ C’était incroyable”, s’émerveille-t-elle.

    Coïncidence amusante : Bobby s’est révélé proche de ce même ami de Corumbá, ce qui a rendu le séjour encore plus riche et plus personnel.

    L’autre moitié du voyage, ce sont les conversations avec lui. Sandy a posé des questions du début à la fin, et elle a découvert un Brésil qu’elle n’avait rencontré ni à Bahia ni à Pernambuco. “J’ai aimé rencontrer des gens différents de ceux que j’ai connus dans d’autres régions du Brésil”, dit-elle.

    Sa conclusion est aussi le conseil le plus simple et le plus précieux. N’allez jamais dans le Pantanal sans guide. Ce serait une perte de temps totale.”

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    En remontant un bras de rivière plus étroit, la faune de très près

    Dans tout le programme, une sortie se détache : la deuxième excursion sur la rivière, celle qui remontait le courant vers un bras d’eau plus étroit, là où Sandy a vu le plus d’animaux.

    La scène qu’elle raconte le mieux s’est passée dans une zone marécageuse envahie de végétation, où le bateau s’est simplement arrêté. “On est restés là un moment, et on a fini par comprendre qu’on était complètement encerclés, se souvient-elle. Des dizaines de caïmans de tous les côtés.

    Et au milieu d’eux, marchant sur la végétation, un jaçanã, l’oiseau que les habitants appellent oiseau Jésus-Christ pour sa façon unique de “marcher sur l’eau”. Ses pattes démesurées, aux doigts fins et aux ongles très longs, répartissent son poids sur les plantes aquatiques et lui permettent de glisser à la surface avec une aisance surprenante.

    “Il était là, juste au milieu de tous les jacarés, et personne ne dérangeait personne”, ajoute-t-elle. “Ils étaient simplement là, ensemble. J’ai trouvé ça très beau.”

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    Une journée de pêche restée en mémoire, contre toute attente

    La pêche aux piranhas fait partie du programme habituel du lodge où Sandy et Robert logeaient, mais l’idée ne l’enchantait pas. Le créneau de son groupe, pris par d’autres, a été repoussé au dernier jour. “Je me disais que ce serait expédié et pas terrible”, admet-elle.

    Surprise totale : c’est devenu l’un des meilleurs moments du séjour. La différence, encore une fois, c’est le guide. “En fait, c’était super amusant. Sans Bobby, ça ne l’aurait pas été.” Sandy avait entendu parler d’autres groupes rentrés bredouilles, qui avaient abandonné. Bobby, lui, a posé une règle : personne ne s’arrête tant que tout le monde n’a pas attrapé un poisson.

    “Chacun d’entre nous a attrapé un poisson. Il nous redonnait de la viande et nous expliquait tout. On n’a pas arrêté avant que tout le monde en ait pris un”, raconte-t-elle avec le sourire.

    Un collier, une machette et une demi-heure de tressage

    La dernière activité du séjour, c’était une courte marche sur un sentier. Là encore, l’œil d’un professionnel a tout changé. “On n’aurait rien remarqué s’il ne nous avait pas montré certaines choses, comme des arbres bien précis”, souligne Sandy.

    À un moment, Bobby s’est arrêté devant une plante grasse et a montré au groupe comment extraire les fibres d’une feuille à la machette. Puis il les a tressées jusqu’à obtenir un lien assez solide pour tenir. C’était un bracelet destiné à Robert, mais la longueur n’allait pas et il l’a offert à quelqu’un d’autre. Aucun problème : il en ferait un autre pour Robert.

    Il a coupé une deuxième feuille, puis l’a rapportée. Le lendemain, juste avant la pêche, Bobby et Robert s’y sont mis à deux. Ce sera finalement un collier et non un bracelet : une dent de caïman que le guide avait sur lui, une seconde fibre tressée pour la couleur contrastée, et environ une demi-heure de travail.

    “C’était d’une beauté incroyable, parce que ce type est clairement un artiste autant qu’un guide, dit-elle. “Totalement inattendu. [Bobby] voulait juste que [Robert] reparte avec un joli petit souvenir.”

    Un accueil au top et une journée brûlante

    Sandy et Robert savaient que leur hébergement, le Pantanal Jungle Lodge, serait rustique mais confortable. “C’est un peu brut, mais on s’y attendait et ça nous plaît”, précise-t-elle. Ils ont pris l’un des lits superposés et partagé la chambre avec deux autres voyageurs. “Ça s’est très bien passé. Tout le monde était super poli.

    Le reste de son verdict tient en une phrase, toujours dans le même ton : “La nourriture était vraiment bonne et tous les clients étaient très sympathiques.” Le lodge donne directement sur le rio Miranda, ce qui fait déjà la moitié du travail : elle a photographié des oiseaux sans quitter la propriété.

    Le séjour lui a plu, mais la chaleur a pesé. Le Pantanal est naturellement chaud et, selon la saison, sec. Un matin en particulier, pendant une balade à cheval, a été très éprouvant. “Il devait faire environ 100 °F (38 °C). Il faisait vraiment chaud et nous étions en plein soleil.”

    L’après-midi, le groupe est parti en kayak à contre-courant. “J’aime beaucoup le kayak, mais il faisait tellement chaud. À ce moment-là, je me suis dit : je suis épuisée par la chaleur.” Elle précise qu’elle a été la seule dans ce cas. “C’était juste moi. J’avais du mal avec la chaleur.”

    La météo pèse énormément sur le déroulement d’un itinéraire et sur l’expérience de chacun, dans le Pantanal comme dans n’importe quelle destination nature. Connaître ses limites, comme Sandy l’a fait, reste la décision la plus sage !

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    Le Pantanal était-il sûr ? La réponse franche de Sandy

    Sandy ne répond pas à cette question avec naïveté. Elle a vécu au Brésil, connu le meilleur comme le pire dans les grandes villes brésiliennes, et elle reste attentive à sa façon de s’y déplacer.

    Sur le Pantanal, sa réponse a fusé. “Je me suis sentie à 100 % en sécurité. Vous n’avez même pas à vous demander où vous laissez votre portefeuille ou votre sac”, affirme-t-elle.

    Les animaux ne l’ont pas inquiétée non plus. “Je n’ai jamais eu peur des animaux. Ça ne m’a même pas traversé l’esprit”, dit-elle. “On est dans un grand bateau. C’est sûr.” Elle a aussi remarqué le sérieux de l’organisation. “[L’équipe] veillait vraiment à ce que tout le monde porte un gilet de sauvetage.”

    Prochaine étape : l’Amazonie (avec sa fille, cette fois)

    Le voyage dans le Pantanal en a déjà déclenché un autre. Sa fille arrive au Brésil pour la première fois, et toutes les deux mettent le cap sur Manaus puis sur l’Amazonie, que Sandy a connue il y a des années et n’a plus revue depuis.

    C’est un beau duo à s’offrir dans une vie. L’Amazonie est une forêt : dense, verticale et mystérieuse. Le Pantanal est une zone humide ouverte, où l’eau attire les animaux à portée de regard.

    Elle connaît le Brésil de l’intérieur, et son coup de cœur est sans appel : Salvador, à Bahia, l’une des villes où elle a vécu. “C’est tellement particulier, tellement chargé d’histoire : la culture, la musique. Si vous allez au Brésil, il faut absolument voir Salvador.”

    👉 À lire aussi : Pantanal ou Amazonie : lequel choisir ?

    Découvrir le Pantanal Sud avec PlanetaEXO

    Maintenant que vous avez suivi le récit de Sandy, vous savez ce que le Pantanal Sud offre vraiment : une zone humide où l’on travaille, où il faut aller chercher les animaux au lieu de les voir défiler, et où un guide capable de lire la berge fait tout le voyage.

    PlanetaEXO est une plateforme d’écotourisme spécialisée dans les circuits du Pantanal Sud. Avec des guides et des opérateurs locaux expérimentés, nous prenons en charge la logistique (transfert depuis Campo Grande, lodge, repas et programme d’activités) pour que vous n’ayez plus qu’à regarder la nature, de votre première réservation à votre dernière sortie en bateau. Contactez-nous dès maintenant !

  • Éco-lodge flottant sur le Rio Negro en Amazonie, vu depuis le bateau au lever du jour

    Explorer l’Amazonie : l’aventure d’Erica dans un lodge flottant au Brésil

    Explorer l'Amazonie : l'aventure d'Erica dans un lodge flottant au Brésil

    Une voyageuse, deux amies et une immersion surprenante dans la plus grande forêt tropicale du monde

    Certains voyages commencent par un lieu, celui-ci a commencé par une date. Erica L., 41 ans, est analyste de recherche aux États-Unis. Quand une amie a fixé son mariage à Rio de Janeiro, Erica y a vu l'occasion parfaite de prolonger le voyage. Après tout, si elle faisait tout ce chemin jusqu'au Brésil, il lui fallait en voir davantage.

    Avec deux amies, elle est partie pour un voyage qu'elle n'oublie pas en Amazonie, logée dans un hôtel autonome de 6 suites qui flotte sur le fleuve, monte et descend avec le niveau de l'eau et fonctionne à l'énergie propre toute l'année.

    Vue aérienne d'une rivière sombre serpentant à travers la forêt amazonienne au Brésil

    Erica et ses amies sont entrées dans la forêt lors d'un circuit de 3 jours dans la jungle amazonienne au départ de Manaus, organisé et encadré par l'équipe de PlanetaEXO et des guides locaux. Nous partageons ici son récit pour montrer ce que vivre la nature veut vraiment dire : des rencontres marquantes avec la faune, des liens avec les habitants et bien plus de confort qu'elle ne l'imaginait. C'est à lire juste en dessous !

    Une extension de voyage qui a dépassé les attentes

    Quand Erica a réservé, ses attentes étaient déjà hautes. Elle avait lu l'itinéraire de PlanetaEXO et vu les photos, mais la réalité a tout dépassé. « L'équipe du lodge en a fait bien plus qu'on imagine. Ils ont été adorables et gentils avec nous », se souvient-elle.

    Ce qui l'a le plus surprise, c'est le niveau de confort. Elle s'attendait à une expédition rude et à des soucis de moustiques (elle avait même fait un petit sermon à ses amies au sujet du répulsif), et ça a été tout l'inverse.

    Le lodge flottant a une belle terrasse sur le toit pour observer les étoiles et une piscine agréable. « C'était très gérable et confortable. Les trajets en bateau étaient tranquilles, 3 heures au maximum, et l'équipe était toujours attentive aux besoins du groupe. »

    Des voyageuses en bateau sur le Rio Negro pendant un circuit de 3 jours en Amazonie au départ de Manaus

    👉 À lire aussi : Lodge en Amazonie : les meilleures adresses au Brésil

    L'hospitalité amazonienne et le sens du détail

    Voyager avec des restrictions alimentaires peut compliquer les choses, surtout dans des zones isolées. Erica est végétarienne et ses deux amies sont véganes. « Honnêtement, j'avais un peu peur qu'elles meurent de faim, parce que ce n'est pas un régime très courant. »

    L'équipe du lodge a pourtant assuré. À chaque repas, des plats principaux et des desserts végétaliens étaient préparés spécialement pour elles avec des légumes et des ingrédients locaux, dans la ligne de l'engagement du lodge pour la durabilité et les pratiques écologiques.

    Suite du lodge flottant en Amazonie avec vue sur la rivière, hamac sur la terrasse et jumelles sur le lit

    👉 À lire aussi : Cuisine amazonienne : 7 plats typiques à goûter au Brésil

    Le guide qui lit la forêt

    Dans une forêt sans panneaux et avec des fleuves qui bougent au fil des saisons, tout repose sur le guide. Les guides d'Erica, Tyson et Josephine, l'ont profondément marquée.

    Tyson connaissait si bien la région que, pendant l'une des sorties, il a prévenu le pilote du bateau : ce serait la dernière fois qu'ils pourraient emprunter cet itinéraire, parce que le niveau du fleuve avait baissé et que ce serait bientôt risqué. « Ça m'a paru dingue de penser à quel point il faut connaître un terrain pour comprendre ça. Mon cerveau n'a cette connaissance de rien du tout », plaisante Erica, impressionnée par un tel niveau de maîtrise.

    L'hospitalité était du même niveau. Sachant qu'une famille française arrivait le lendemain, Tyson est resté debout jusqu'à 3 heures du matin pour apprendre des bases de français et les accueillir du mieux possible.

    Autre surprise : découvrir d'où venait l'équipe. « Je n'avais pas réalisé que tout le personnel venait des communautés autochtones locales », reconnaît-elle. « Rien que ça, c'est l'un des plus beaux aspects du voyage. [L'équipe] était tellement chaleureuse et gentille. C'est l'accueil le plus hospitalier que j'aie connu, tous types de tourisme confondus. »

    Groupe sur un sentier de forêt tropicale avec un guide local pendant un circuit dans la jungle amazonienne

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    Des rencontres avec la faune qui restent

    Le groupe a pêché des piranhas et vu des paresseux, des caïmans, de nombreux oiseaux et deux espèces de singes, mais ce sont les dauphins roses de l'Amazonie qui ont volé la vedette.

    « Tyson nous a dit : “Je pense que vous n'allez pas seulement voir des dauphins, je pense que vous allez voir des bancs entiers de dauphins.” Et on y est allés, et on les a vus ! C'était incroyable. Ils pêchaient, sautaient hors de l'eau et sont venus tout près du bateau », raconte Erica, enthousiaste. Les observations ont été assez fréquentes pour que tout le monde puisse filmer.

    Dauphin rose d'Amazonie nageant juste sous la surface du Rio Negro

    👉 À lire aussi : 15 animaux d'Amazonie : découvrez la faune du Brésil

    Est-ce que l'Amazonie est sûre ? La réponse franche d'Erica

    La sécurité revient souvent chez ceux qui découvrent le Brésil. Erica, elle, s'est sentie en sécurité à 100 %. Avant de partir, elle avait lu l'article du blog de PlanetaEXO sur la sécurité à Manaus et pris des précautions de bon sens.

    « Je savais qu'il fallait respecter ce que je lisais. On a toujours pris des Uber Black, et j'ai fait très attention à l'heure à laquelle on rentrait. Je n'ai pas envie d'être plus aventureuse que je ne le serais dans une ville que je connais mieux, donc je n'ai eu aucun problème [nulle part au Brésil] », raconte-t-elle.

    La langue n'a pas été un obstacle non plus. Les bases d'espagnol d'Erica ont suffi, car la langue ressemble au portugais. Au lodge, elle a tenu des conversations entières en espagnol avec le chef et le barman. « Tout le monde a été très patient et gentil. »

    Les conseils d'Erica pour un premier voyage

    Après son séjour, Erica a partagé trois conseils pratiques pour qui prévoit de découvrir l'Amazonie :

    Emportez de petites coupures pour les pourboires

    Erica aurait aimé emporter plus de reais (la monnaie locale) en liquide pour donner un pourboire à chacun des membres de l'équipe (guides, pilotes de bateau et personnel du lodge) qui l'ont accompagnée de façon exceptionnelle. « Je n'avais pas compris à quel point le service serait attentionné et présent. » Elle avait au moins cinq personnes à remercier individuellement.

    Bon à savoir : la culture du pourboire au Brésil n'est pas celle des États-Unis, le service étant souvent inclus dans l'addition et le personnel ne comptant pas dessus. Il fait plaisir, il n'est jamais obligatoire. Si vous souhaitez en laisser un, prévoyez de petites coupures en reais.

    Prévoyez des dons pour les communautés

    Pendant le voyage, le groupe a visité une école locale impressionnante où les enfants apprennent plusieurs langues. Si elle avait su à l'avance que certaines communautés acceptent les dons, elle aurait volontiers apporté des fournitures scolaires.

    « Je ne me permettrais jamais de faire une chose pareille, parce que ça peut être bizarre d'offrir des cadeaux quand personne n'a dit qu'on pouvait le faire », explique-t-elle. Erica conseille de demander à l'avance s'il existe un moyen de soutenir les communautés locales visitées le long de l'itinéraire.

    Glissez des tenues décontractées, façon resort

    Erica s'était préparée à une expédition « extrême » dans la jungle, alors que l'ambiance du lodge était très agréable. « Les voyageurs peuvent prévoir plus de vêtements façon resort ou décontractés pour les moments passés au lodge », conseille-t-elle.

    Éco-lodge flottant aux toits rouges se reflétant sur le Rio Negro, en Amazonie brésilienne

    👉 À lire aussi : La meilleure période pour visiter l'Amazonie au Brésil

    Prochains projets : le Pantanal

    Un seul voyage n'a pas suffi. Le Brésil l'a conquise, et elle pense déjà à revenir. Prochaine destination ? Le Pantanal.

    Grande passionnée de faune (qui a raté les capybaras à Rio de Janeiro !), elle rêve déjà d'aller dans la région pour observer les jaguars.

    Une mère jaguar toilette son petit, au Brésil

    👉 À lire aussi : Où observer les jaguars dans le Pantanal

    Découvrez l'Amazonie avec PlanetaEXO

    Maintenant que vous avez vu l'Amazonie avec les yeux d'Erica, vous savez ce que ce voyage demande vraiment (très peu) et ce qu'il rend : des rencontres spontanées avec la faune, des guides attentifs qui lisent le fleuve comme une carte, une hospitalité haut de gamme et de grands paysages naturels.

    PlanetaEXO est une plateforme d'écotourisme spécialisée dans les voyages en Amazonie au Brésil. Nous travaillons avec les meilleurs opérateurs et prenons en charge la logistique (transferts, lodges, repas et itinéraire) pour que vous n'ayez plus qu'à en profiter. Contactez-nous !

  • Le trek de 3 jours d’une famille dans les Lençóis Maranhenses : l’histoire brésilienne d’Olivia

    Le trek de 3 jours d’une famille dans les Lençóis Maranhenses : l’histoire brésilienne d’Olivia

    Une famille autrichienne, trois semaines et demie au Brésil, et trois jours de marche à travers un désert de dunes blanches et de lagunes d’eau douce : le tout raconté par Olivia elle-même

    Certains voyages commencent par un lieu, mais celui-ci a commencé par une saison. Olivia Rossignol, 48 ans, travaille aux Nations Unies et vit en Autriche. Quand elle organise un voyage pour sa famille, elle commence par éliminer des options. Elle cherchait une destination chaude où voyager pendant l’été européen, sans tomber en pleine saison des pluies, ce qui l’a orientée vers le Brésil. Si juillet correspond à l’hiver dans le sud, le nord du pays se trouve en pleine saison sèche.

    La destination précise, c’est sa fille de 15 ans qui l’a trouvée. Un soir, en cherchant le Brésil sur Google, elle est tombée sur les images surréalistes des Lençóis Maranhenses qui faisaient le buzz sur Instagram et a posé la question évidente : On peut y aller ? Ils ont construit tout le voyage de trois semaines et demie autour de cette destination, en ajoutant Rio de Janeiro, Pipa, Salvador, la Chapada Diamantina et Morro de São Paulo en chemin.

    Mais le parc national des Lençóis Maranhenses, une étendue de 155 000 hectares de dunes de sable blanc et de lagunes d’eau de pluie dans l’État du Maranhão, a toujours été le point d’ancrage. C’était la première fois que la famille venait au Brésil et, sans aucun doute, ce parc s’est imposé comme le point culminant absolu de tout leur périple.

    Olivia, son mari et leur fille ont traversé les dunes et les lagunes lors d’un trek de 3 jours dans les Lençóis Maranhenses, organisé et encadré par l’équipe de PlanetaEXO et des guides locaux. Nous partageons aujourd’hui son témoignage pour vous montrer ce que cette expérience procure vraiment : pour une famille, pour ceux qui découvrent le Brésil, et pour quiconque se pose les mêmes questions qu’elle. Découvrez-le ci-dessous !

    Une destination que sa fille a trouvée en ligne

    Il y a un an, les Lençóis Maranhenses n’étaient même pas sur le radar d’Olivia, comme elle le reconnaît volontiers. « Peu importe à qui je dis que j’y suis allée, personne ne connaît. Et honnêtement, il y a un an, je ne connaissais pas non plus », a-t-elle confié.

    L’idée n’a survécu que parce qu’elle résolvait son vrai problème (une destination en saison sèche au mois de juillet) et parce que sa fille insistait sans relâche à cause des images qu’elle avait vues en ligne.

    Ils ont donc inversé la logique habituelle. Au lieu d’intégrer les Lençóis dans un itinéraire brésilien, ils ont construit tout le voyage autour des Lençóis et ont comblé le reste ensuite. Pour un premier voyage en famille en Amérique du Sud, laisser la capture d’écran d’une adolescente de 15 ans donner la direction s’est révélé être un bon choix.

    👉 À lire aussi : Meilleure période pour visiter les Lençóis Maranhenses

    Trois jours déconnectés et un paysage d’un autre monde

    Les campements du parc proposaient le Wi-Fi, mais Olivia a délibérément choisi de ne pas l’utiliser. « Pour moi, c’était clair que je n’en aurais pas pendant trois jours », a-t-elle dit. « J’étais même un peu déçue qu’ils le proposent. On ne connaît plus ça, passer plusieurs jours hors ligne. »

    Ce choix explique en grande partie pourquoi le trek dans les Lençóis Maranhenses a eu l’effet qu’il a eu. « J’avais l’impression d’être dans un endroit complètement différent, pas sur Terre », s’est-elle émerveillée, racontant qu’elle était allée dans le désert marocain en février et s’attendait à quelque chose de semblable, mais en blanc. « Ce n’est pas le cas. C’est bien plus spectaculaire. »

    Ce qui a le plus surpris Olivia, c’est que le parc national n’arrêtait pas de repousser ses propres limites. « Vous marchez toute une journée, vous voyez le sable blanc, les dunes, les lagunes, vous passez une belle nuit sur place… Et le lendemain est encore plus beau que la veille », se souvient-elle. « Vous ne vous y attendez pas, parce que vous pensez avoir déjà tout vu. Mais c’est encore mieux. »

    Le troisième et dernier jour a été le meilleur de tous, et le groupe a eu de la chance avec le calendrier. « Nous avons eu la pleine lune, alors nous avons commencé à marcher de nuit et nous avons nagé sous sa lumière. C’était vraiment incroyable. » La météo a aidé aussi : sur trois jours, ils ont eu un ciel bleu et, d’après ses comptes, seulement environ cinq minutes de pluie.

    👉 À lire aussi : Combien de jours passer dans les Lençóis Maranhenses ?

    Les guides qui sont restés jusqu’au bout

    Dans un parc sans routes, sans panneaux et sans réseau, ce sont les guides qui portent le voyage. Les deux qui accompagnaient Olivia, Patricio et Cristiano, lui ont laissé la plus forte impression de toutes les personnes rencontrées au Brésil. « Je n’ai jamais de ma vie rencontré des gens aussi gentils que ces deux guides. »

    Le moment qui l’a le plus marquée est survenu tout à la fin, à Santo Amaro, quand le voyage était techniquement terminé. La famille avait un transfert réservé pour midi et, selon les mots d’Olivia, « à ma manière européenne, j’ai commencé à m’inquiéter » quand le déjeuner n’était toujours pas arrivé. Le guide a tout géré, tout simplement : il est resté manger avec eux, est allé lui-même en cuisine vérifier les plats, les a apportés et s’est assuré que le transfert fonctionne.

    « Quand quelqu’un est censé s’occuper de vous, il s’occupe de vous totalement. Et vous le ressentez, parce que pour eux, ce n’est pas juste un travail », a-t-elle réfléchi.

    👉 À lire aussi : Comment se rendre aux Lençóis Maranhenses ?

    La barrière de la langue, surmontée par la gentillesse brésilienne

    Olivia était satisfaite de tout le voyage, mais quand on l’a poussée à citer quelque chose qui n’avait pas marché, elle a répondu qu’il était difficile de trouver quelqu’un parlant anglais, et pas seulement dans un petit village, ce à quoi elle s’attendait, mais à Rio aussi, ce qui l’a surprise.

    Même si les connaissances de la famille en italien et en espagnol ont aidé, la communication a été un peu compliquée avec certains habitants. Rien qui puisse pour autant gâcher l’expérience. « Tout le monde restait accueillant, et je reviendrai. Je reviendrai, c’est sûr. Il y a tellement plus à voir dans ce pays. »

    Le Brésil était-il sûr ? La réponse honnête d’Olivia

    Avant le voyage, Olivia était un peu inquiète. « Pas effrayée, mais inquiète », a-t-elle précisé. La première chose que ses amis lui ont demandée à son retour, c’était si le Brésil était dangereux. Sa conclusion après trois semaines et demie était pragmatique.

    « Il suffit d’un peu de bon sens dans ce que vous faites, et il n’y a pas de raison d’avoir peur. » Concrètement, cela voulait dire un simple t-shirt, pas de bijoux, et ne pas se promener seul la nuit.

    Elle ne prétend pas qu’il ne s’est rien passé. À Salvador, une ville qu’elle a vraiment appréciée, une marche de 20 minutes jusqu’à un supermarché a emmené la famille hors du centre, et l’ambiance a changé par rapport aux endroits animés qu’ils avaient fréquentés jusque-là. « Les rues devenaient plus sombres, et on s’est soudain sentis seuls, alors on s’est arrêtés et on a pris un Uber. »

    Même si quelques moments ont apporté un bref malaise, son anxiété venait surtout du fait d’affronter l’inconnu plutôt que d’un réel problème. Au final, tout le voyage s’est déroulé sans accroc.

    Les surprises que le Brésil réservait

    Olivia reconnaît franchement être arrivée avec un préjugé. « Nous avons cette arrogance stupide en Europe », a-t-elle admis : l’idée que tout ce qui se trouve en dehors sera moins ponctuel, moins organisé. Le Brésil a démantelé ce préjugé.

    La famille a pris trois vols intérieurs. Après un enregistrement lent, elle s’est préparée à des retards qui ne sont jamais venus. « Tout était ponctuel, tout s’est bien passé. Même mieux, dans certains cas. »

    La nourriture a été une autre belle surprise, discrète et délicieuse. Le briefing préalable en avait minimisé l’importance, presque comme des excuses de prévenir que les repas pendant le trek seraient très simples. Mais au final, Olivia et sa famille se sont régalés de tous les plats faits maison que leurs hôtes leur ont préparés.

    Elle a également beaucoup apprécié le reste du Brésil, mais elle insiste : rien ne se compare aux Lençóis Maranhenses.

    Les conseils d’Olivia pour ceux qui voyagent au Brésil pour la première fois

    Interrogée sur ce qu’elle dirait à un ami partant au Brésil pour la première fois, Olivia avait trois conseils de voyage, tirés de sa propre expérience :

    • Apprenez un peu de portugais : même une poignée de mots courants change beaucoup les choses, surtout en dehors des grands hôtels où l’anglais est rare.
    • Ne laissez pas la peur organiser votre voyage : ce n’est pas aussi dangereux que les gens le pensent. Le bon sens fait l’essentiel du travail.
    • Planifiez correctement : le Brésil est trop grand pour se contenter de réserver un vol et voir ce qui se passe. Décidez où vous voulez aller et ce que vous voulez faire avant de partir.

    👉 À lire aussi : 10 conseils de voyage pour profiter au maximum des Lençóis Maranhenses

    Où Olivia veut aller ensuite et son mot de la fin sur les Lençóis Maranhenses

    Un seul voyage n’a clairement pas suffi. Olivia est certaine qu’elle retournera au Brésil.

    En tête de sa liste, il y a le Pantanal, suivi de l’Amazonie et du littoral autour de Paraty, au sud de Rio de Janeiro. Pour une famille venue pour un désert et repartie en planifiant une zone humide et une jungle, c’est le plus beau des avis.

    Invitée à résumer le voyage, Olivia n’évoque ni le paysage ni la logistique, mais le ressenti. « Le meilleur moment de notre vie », dit-elle du trek de 3 jours dans les Lençóis Maranhenses. « La communication et l’organisation avec PlanetaEXO ont été parfaites, rapides et fiables. Le trek en lui-même a été l’un des meilleurs moments qu’on ait jamais vécus. Nous le recommandons vivement ! »

    Le trek dans les Lençóis Maranhenses avec PlanetaEXO

    Maintenant que vous avez vu le parc à travers les yeux d’Olivia, vous savez ce qu’un voyage dans les Lençóis Maranhenses vous apporte vraiment en retour.

    PlanetaEXO est une plateforme d’écotourisme spécialisée dans les circuits dans les Lençóis Maranhenses et d’autres aventures à travers le Brésil. Aux côtés de guides locaux expérimentés, nous nous occupons de la logistique (transferts, campements, repas et itinéraire) pour que vous et votre famille puissiez vous concentrer sur les dunes, de votre première réservation jusqu’à la dernière lagune sous la pleine lune. Contactez-nous dès maintenant !

  • Une cavalière en solo traverse les dunes de sable blanc du parc national des Lençóis Maranhenses à cheval, une lagune d'eau de pluie s'étirant derrière elle.

    Traverser les Lençóis Maranhenses à cheval : l’aventure en solo de Patricia au Brésil

    Une voyageuse, quatre semaines et la traversée à cheval du désert le plus surréaliste du Brésil, racontée avec ses propres mots

    Certains des meilleurs voyages sont ceux qu'on n'a jamais prévus. Patricia George, 31 ans, kinésithérapeute allemande, devait surfer à Bali. Une semaine avant le départ, ses vols, qui passaient par Abu Dhabi, ont été annulés à cause de la guerre. Elle voulait un endroit chaud avec de bonnes vagues ; une amie de São Paulo lui a dit d'aller au Brésil, et l'affaire était réglée. C'était sa première fois dans le pays et sa première fois en Amérique du Sud, seule pendant quatre semaines.

    Elle a commencé à São Paulo, a surfé 5 jours à Ubatuba, puis a enchaîné Paraty, Rio de Janeiro et Ilha Grande avant de filer vers le nord, jusqu'au parc national des Lençóis Maranhenses, une étendue de 155 000 hectares de dunes blanches et de lagunes d'eau de pluie dans l'État du Maranhão, reconnue comme parc national par l'ICMBio. De tous les endroits qu'elle a vus au Brésil, c'était son préféré. « C'était vraiment, vraiment impressionnant », a-t-elle dit. « Rien à voir avec ce que j'avais vu jusque-là. »

    Patricia s'est aventurée à travers les dunes et les lagunes à cheval, une expérience organisée et encadrée par l'équipe de PlanetaEXO et ses partenaires locaux. Aujourd'hui, nous partageons son histoire pour vous montrer ce que représente vraiment une traversée des Lençóis Maranhenses à cheval. Découvrez-la ci-dessous !

    Cavalière depuis l'âge de 10 ans (mais jamais sur le sable)

    Patricia n'a pas choisi la traversée à cheval par simple curiosité. Elle monte depuis l'âge de 10 ans, la selle était donc un terrain familier. Le sol, non. « Je monte depuis mes 10 ans, a-t-elle confié, mais monter sur le sable, c'est très différent. »

    Traverser les dunes n'a rien à voir avec tourner dans un pré chez soi : le sol se dérobe, le cheval travaille davantage, et l'itinéraire court pendant des heures entre les lagunes plutôt qu'autour d'un manège clôturé.

    Pour une cavalière expérimentée, c'est précisément ce contraste qui compte : le savoir-faire reste, mais le décor transforme une activité familière en quelque chose de nouveau.

    Une cavalière en casquette s'arrête pour caresser le museau de son cheval sur les dunes blanches des Lençóis Maranhenses au coucher du soleil.
    Monter sur le sable est très différent — mais le lien reste le même.

    👉 À lire aussi: Quand partir aux Lençóis Maranhenses

    Des jours en selle, sans réseau et sans hâte

    Ce qui a le plus marqué Patricia, c'est l'isolement. Le groupe passait la journée entière à cheval, loin du réseau, sans rien pour accaparer son attention.

    « On était à cheval toute la journée, et on avait juste le temps de penser, a-t-elle réfléchi. On n'a pas souvent ça dans la vie de tous les jours. » Dans un parc où les lagunes d'eau de pluie s'étendent entre des dunes qui atteignent jusqu'à 40 mètres, le paysage parle de lui-même. Pas de playlist, pas de notifications : juste du sable, de l'eau et le pas du cheval.

    Ce type de déconnexion explique en partie pourquoi la randonnée à cheval dans les Lençóis Maranhenses se vit si différemment d'une excursion d'une journée. Vous ne visitez pas seulement les dunes : vous renouez avec la nature et vivez à l'intérieur pendant quelques jours.

    Une lagune turquoise d'eau de pluie nichée entre des dunes de sable blanc sous un ciel bleu vif aux Lençóis Maranhenses.
    Les lagunes d'eau de pluie reposent entre des dunes pouvant atteindre 40 mètres de haut.

    👉 À lire aussi: Comment se sont formés les Lençóis Maranhenses : comprendre les dunes et lagunes du Brésil

    Le guide qui lit le paysage

    Dans un endroit sans routes, sans panneaux et sans réseau, le guide est tout. Celui de Patricia a laissé une forte impression.

    « J'ai été très impressionnée par mon guide, par sa façon de lire le paysage et de savoir exactement où aller, se souvient-elle. Sans mon téléphone ni Google Maps, j'aurais été totalement perdue. »

    Il faisait cet itinéraire depuis des années et connaissait tout le monde en chemin, ce qui donnait à tout le voyage l'allure d'une petite communauté au travail plutôt que d'un circuit touristique. Comme nous l'avons dit à Patricia, un guide peut faire ou défaire un voyage, et dans un endroit comme les Lençóis, il est vraiment essentiel.

    Une cavalière se tient à côté de son cheval sur les dunes, contemplant une lagune dans l'intérieur sans routes des Lençóis Maranhenses.
    Sans routes ni panneaux, le guide lit le paysage.

    Voyager seule en tant que femme

    Avant de partir, Patricia a entendu l'inquiétude habituelle. « Les gens disaient : ‘Tu es sûre de vouloir y aller ? Le Brésil n'est pas l'endroit le plus sûr, surtout pour une femme.’ » Malgré les mises en garde, son expérience a été tout l'inverse.

    « Honnêtement, je me suis toujours sentie en sécurité pendant ces quatre semaines », a-t-elle dit. Comme le voyage était très spontané, elle est arrivée sans attentes rigides et est restée ouverte à tout ce qui venait. Cet état d'esprit a payé, surtout vu que chaque réservation se faisait à la dernière minute : elle a tiré le meilleur de tout.

    Cela ne veut pas dire que chaque nuit a été facile. La première, elle a logé dans un grand gîte en espace ouvert et a remarqué qu'elle était la seule femme, à part l'hôtesse. Patricia a eu un peu peur, mais comme personne ne l'a dérangée, elle s'est vite sentie à l'aise.

    La deuxième nuit a été moins angoissante et plus absurde : sa maison était surélevée, derrière une clôture censée tenir les animaux à l'écart, mais les cochons étaient trop forts, ont forcé le passage et se sont livré une bruyante guerre de territoire sous le plancher toute la nuit. La situation avait de quoi faire monter l'adrénaline, mais tout s'est bien terminé.

    Une voyageuse mène son cheval à pied à travers les vastes dunes blanches des Lençóis Maranhenses sous un ciel nuageux.
    Des jours en selle à travers un désert de sable et d'eau, sans routes.

    Chaleureux, distants et pleinement présents

    Voyager sans parler portugais avait un coût. Les habitants étaient chaleureux, mais la barrière de la langue écourtait les conversations. « C'était amical mais distant », a avoué Patricia, et si elle revient, apprendre un peu de portugais est en haut de sa liste, pour pouvoir vraiment poser des questions et créer du lien.

    Même à distance, une chose est apparue clairement. « Les gens ont l'air de vraiment vivre leur vie », nous a-t-elle confié, décrivant des habitants toujours présents dans ce qu'ils faisaient, bien moins pressés que dans les pays qu'elle avait visités auparavant.

    La basse saison a fait que sa traversée s'est déroulée à deux, elle et le guide, mais les gîtes apportaient quand même de la compagnie : elle a rencontré deux voyageurs français qui faisaient le même itinéraire à pied et a joué aux cartes avec eux le soir.

    Deux chevaux sellés se reposent sur le sable au bord d'une lagune entre les dunes lors d'une traversée hors saison des Lençóis Maranhenses.
    Basse saison : juste une voyageuse, un guide et les chevaux.

    👉 À lire aussi: Comment se rendre aux Lençóis Maranhenses ?

    Pourquoi la simplicité était le bon choix

    Patricia savait avant de partir que l'hébergement serait sommaire. Elle n'en aurait pas voulu autrement. « Je savais que ce serait simple, mais je crois que c'est ce qui rend le voyage authentique. Tout luxe serait déplacé. »

    Dans un cadre aussi brut, le confort n'est pas l'argument, mais l'honnêteté, oui. La récompense a été personnelle : le voyage, dit-elle, « m'a rendue plus sûre de moi », ce qui n'est pas rien pour un premier long périple en solo à travers un continent inconnu.

    Elle envisage déjà un retour, cette fois en Amazonie, attirée par les lodges en pleine jungle et les croisières fluviales au cœur de la forêt.

    Vue aérienne d'un bateau fluvial serpentant à travers la forêt inondée et les bras de rivière de l'Amazonie brésilienne.
    Le prochain rêve de Patricia : lodges dans la jungle et croisières fluviales en Amazonie.

    Découvrez les Lençóis Maranhenses à cheval avec PlanetaEXO

    Maintenant que vous avez vu la traversée de Patricia à travers ses yeux, vous savez ce que les dunes exigent de vous et ce qu'elles rendent : des jours en selle, une déconnexion totale et un guide qui connaît le sable par cœur.

    PlanetaEXO est une plateforme d'écotourisme spécialisée dans les randonnées à cheval dans les Lençóis Maranhenses. Aux côtés de guides et d'opérateurs locaux expérimentés, nous gérons la logistique pour que vous puissiez vous concentrer sur la monte, de votre première réservation à la traversée de l'un des paysages les plus surréalistes du Brésil. Contactez-nous dès maintenant !

  • Au-delà des montagnes du Népal : un voyage de connexion entre mère et fils

    Au-delà des montagnes du Népal : un voyage de connexion entre mère et fils

    Comment une expédition dans l’Himalaya a renforcé le lien entre Mila et Lorenzo Ricetti

    La maternité est souvent décrite comme un voyage, mais pour Mila Ricetti (56 ans) et son fils Lorenzo (24 ans), elle s’est matérialisée par une véritable expédition à travers les paysages rustiques du Népal avec le trek du Mardi Himal dans la région des Annapurnas — un itinéraire qui invite à une profonde introspection face à la grandeur de l’Himalaya.

    Mila Ricetti et son fils Lorenzo, souriants et assis ensemble dans un temple historique en briques lors de leur expédition d'écotourisme au Népal.
    Photo: CJ

    Mila avait déjà prévu une retraite de yoga. Pour célébrer l’obtention du diplôme de droit de Lorenzo et ce nouveau chapitre de sa vie, ils ont modifié leur programme pour y inclure un trek. Avec le soutien de PlanetaEXO pour l’organisation logistique, la mère et le fils ont troqué les traditionnelles fêtes de remise de diplômes pour le silence des hautes altitudes.

    Mila Ricetti et Lorenzo pratiquant le yoga et méditant avec un groupe sur un toit ensoleillé décoré de drapeaux de prières lors d'une retraite au Népal.
    Photo: CJ

    Ensemble, ils ont pu se rapprocher encore davantage dans l’un des cadres les plus beaux et les plus énigmatiques au monde.

    La beauté du chemin

    Au Népal, la spiritualité ne se trouve pas seulement dans les temples, mais dans le rythme même de la marche et les vues spectaculaires depuis les sommets des montagnes après un long trek.

    « Nous nous sommes réveillés à 3 heures du matin pour gravir les montagnes et admirer le lever du soleil », se souvient Mila. « Je ne pensais pas arriver à temps, mais j’y suis allée à mon propre rythme, et ça a marché. C’était magnifique et très émouvant. »

    Mila et Lorenzo portant des sacs à dos de trek et souriant alors qu'ils se préparent à l'endurance physique sur le trek du Mardi Himal au Népal.
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    Le ciel étoilé qui semblait assez bas pour être touché, l’obscurité glaciale et les sommets enneigés baignés de la lumière dorée du soleil ont fait de ce moment un échange riche et inoubliable, où le silence entre chaque pas était plus éloquent que mille mots — surtout en si bonne compagnie.

    👉 Lire la suite : Les femmes de 50 ans et plus brisent les stéréotypes et prouvent que l’aventure n’a pas d’âge

    Une nouvelle dynamique sur le sentier

    Voyager au Népal exige de l’endurance physique et une préparation mentale. Pour Mila et Lorenzo, les défis d’un terrain difficile ont agi comme un véritable catalyseur.

    Ce voyage a marqué une transition nette entre les traditionnelles « vacances en famille » et une expérience partagée entre deux adultes. Le simple fait de marcher côte à côte pendant des heures a créé un espace sûr propice au dialogue et à l’observation mutuelle.

    La mère et le fils, Mila et Lorenzo, portant des vêtements d'hiver chauds et s'enlaçant devant les sommets enneigés de l'Himalaya après une ascension matinale.
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    « C’était merveilleux d’avoir cette complicité avant tout, de s’entraider et de résoudre les problèmes ensemble. Ce fut une excellente expérience de maturation pour notre relation », partage Lorenzo.

    Pour Mila, cet environnement immersif a offert un espace ininterrompu pour apprécier le moment présent et, surtout, la présence de Lorenzo sous un nouveau jour. « C’était une intimité avec la nature environnante, avec moi-même, et avec mon fils à mes côtés. Tout semblait si parfait ; j’étais sans aucune inquiétude et incroyablement heureuse. »

    La force dans la vulnérabilité et l’inspiration mutuelle

    Affronter l’altitude, le froid et l’épuisement physique a nécessité un niveau de confiance qui ne se forge que dans l’adversité. Le soutien mutuel est devenu vital alors qu’ils ont trouvé la force de s’accorder de l’espace pour gérer leurs propres limites : les problèmes cardiovasculaires de Mila et la peur du vide de Lorenzo lors des descentes abruptes.

    Mila et Lorenzo marchant côte à côte dans une rue ensoleillée du Népal, Lorenzo portant un t-shirt avec l'inscription « purify, meditate, realize ».
    Photo: CJ

    « J’ai réalisé que je ne pouvais rien faire pour changer la situation, alors je me suis concentré sur ce que je pouvais faire pour la surmonter. Et puis, elle a suivi juste après », raconte-t-il, se rappelant qu’ils ont tous deux vécu leurs propres expériences individuelles tout en trouvant un terrain d’entente.

    Voir son fils surmonter ces obstacles a changé la perspective de Mila. Il ne s’agissait plus de le protéger de chaque danger, mais de respecter l’espace de chacun et d’agir comme de véritables partenaires.

    👉 Lire la suite : 10 destinations mondiales incontournables pour voyager durablement en 2026

    Un héritage d’admiration

    En réfléchissant à la fête des Mères et à l’importance de partager ce chemin, l’histoire de Mila et Lorenzo nous rappelle que le plus beau cadeau que l’on puisse offrir à un enfant est la présence et l’exemple. Ce voyage au Népal a ancré encore davantage leur relation déjà pleine d’amour.

    Mila et Lorenzo à côté d'une statue de Bouddha et de panneaux indicateurs de sentiers lors de leur trek durable au Népal.
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    Pour Lorenzo, ce voyage a également été l’occasion de reconnaître les bases que sa mère a construites au fil des ans, lui permettant de devenir l’homme qu’il est aujourd’hui. « Ce que j’admire le plus, c’est la façon dont elle m’a élevé. Le fait qu’elle croie en elle a été essentiel. Si elle n’avait pas fait ces choix de cette manière, nous ne serions probablement pas là où nous en sommes aujourd’hui. »

    En fin de compte, le Népal n’était que le décor, mais la véritable destination était la connexion profonde et mature entre une mère et son fils.

  • Expédition père-fille à Fernando de Noronha

    Expédition père-fille à Fernando de Noronha

    Rencontrez Jean et Mailys, un père et sa fille français partis explorer les eaux cristallines de Fernando de Noronha.

    Certains voyages servent à découvrir le monde, d'autres à renouer avec ceux que l'on aime. Pour Jean Laprevotte (60 ans), un Français installé à São Paulo depuis un peu plus de deux ans, ce séjour a été l'occasion parfaite de s'initier à la plongée à Fernando de Noronha et de rayer une destination emblématique de sa liste de rêves brésiliens.

    Mais sa motivation dépassait le simple tourisme. Début 2026, il s'est lancé dans cette aventure avec sa fille, Mailys (26 ans), pour célébrer une étape majeure : l'obtention de son master en biologie marine.

    Father and daughter taking a selfie on a rocky beach with the Morro Dois Irmãos rock formations and the ocean in the background.
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    Pour transformer cette célébration en une expérience authentique et intense, Jean s'est appuyé sur PlanetaEXO, une plateforme d'écotourisme spécialisée dans les forfaits plongée à Fernando de Noronha, capable de relier les envies de la famille à toute la richesse de l'archipel.

    Le charme d'une île sauvage

    Dès son arrivée à Noronha, ce qui a d'abord séduit Jean, c'est l'état de conservation remarquable de l'île. « C'est un endroit d'une beauté sauvage, très bien préservé. Ce que j'ai trouvé le plus incroyable, c'est qu'aucune construction ne borde les plages ; là-bas, c'est vraiment la nature qui parle. »

    Scenic coastal view of Fernando de Noronha featuring turquoise waters, a sandy cove, and the Morro Dois Irmãos rock formations framed by green vegetation.
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    Contrairement à d'autres destinations, à Fernando de Noronha, c'est l'horizon qui dicte le décor. Loin des distractions de la routine urbaine trépidante, Jean et Mailys ont pu se consacrer à l'essentiel : parcourir les sentiers et observer la faune locale, des crabes curieux aux oiseaux majestueux qui traversaient un ciel clair et ensoleillé.

    Plonger dans l'univers de Mailys

    Comme Mailys s'est spécialisée en biologie marine, avec un intérêt marqué pour les coraux et les poissons de récif, les rôles entre le père et la fille se sont inversés sous l'eau. C'est elle qui a guidé Jean à travers la grande diversité biologique des îles de Noronha.

    « Pour ma fille, qui a déjà plongé à la Barbade, en République dominicaine et aux Seychelles, Noronha compte parmi les endroits les plus intéressants qu'elle ait jamais vus », souligne Jean.

    Ensemble, ils ont exploré les profondeurs et croisé requins, tortues, raies et pieuvres. Pour le père, voir de près la passion de sa fille a été le plus beau des cadeaux. « Cette expérience nous a permis de vivre un voyage à deux, très positif et directement lié au métier de ma fille. Ce fut un moment de découverte mutuelle. »

    Two scuba divers exploring a rocky seabed while observing a reef shark swimming below them in the clear blue water.
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    👉 À lire aussi : Quelle est la meilleure période pour plonger à Fernando de Noronha ?

    Des liens qui dépassent le tourisme

    Le plus marquant n'a pas été seulement ce qu'ils ont vu, mais la façon dont ils ont vécu ces instants. L'un des temps forts a été le contact direct avec les initiatives locales de conservation.

    « Voir ma fille échanger avec une biologiste spécialisée dans l'observation des dauphins a été quelque chose de très particulier. Cela a donné au voyage un sens professionnel et humain », raconte Jean, marqué par l'accueil des professionnels de l'île et le partage de connaissances noué avec Mailys.

    Il est rentré à São Paulo avec une vision positive du modèle de préservation adopté à Fernando de Noronha. « Ici, on prend la conservation au sérieux, en limitant le plastique et en protégeant les espèces. C'est un exemple qui reste en mémoire. »

    Father and daughter smiling for a selfie at a viewpoint overlooking the turquoise ocean and the iconic Morro Dois Irmãos rock formations.
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    👉 À lire aussi : 10 faits amusants sur Fernando de Noronha

    Ce que cette expédition père-fille à Fernando de Noronha laisse derrière elle

    Bien plus qu'un simple voyage de plongée à Fernando de Noronha, l'aventure de Jean et Mailys a été l'occasion de célébrer des réussites et de resserrer les liens.

    Grâce à la sélection de PlanetaEXO, ce voyage en famille à Fernando de Noronha les a ramenés chez eux le cœur léger et convaincus que l'océan restera toujours leur point de retrouvailles : un cadre parfait pour la fierté d'un père et la vive curiosité d'une biologiste marine, sur fond d'océan à perte de vue.

  • Trouver la liberté en pleine nature : comment une aventurière néerlandaise est tombée amoureuse du Brésil

    Trouver la liberté en pleine nature : comment une aventurière néerlandaise est tombée amoureuse du Brésil

    En l’honneur du Mois de la Femme, rencontrez Katharina Bongaertz, la voyageuse la plus régulière de PlanetaEXO, qui a prouvé à maintes reprises que l’aventure n’a pas de genre ni d’âge.

    En 2023, Katharina Bongaertz, une psychothérapeute originaire des Pays-Bas, est arrivée à São Paulo pendant le Carnaval. Elle avait initialement prévu de ne passer qu’un mois au Brésil avant de poursuivre son congé de cinq mois en Colombie et au Pérou.

    Une femme les bras levés au sommet d'une grande falaise rocheuse au Mont Roraima, célébrant au milieu de nuages denses.
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    Cependant, la culture vibrante du pays et ses paysages à couper le souffle l’ont complètement captivée. Elle a décidé de rester au Brésil pour les quatre mois restants de son voyage, déclenchant une profonde histoire d’amour avec la nature brésilienne qui n’a fait que se renforcer depuis.

    Aujourd’hui, à 60 ans, Katharina a participé à un grand nombre de voyages d’aventure au Brésil avec PlanetaEXO, devenant officiellement la voyageuse la plus fréquente de la plateforme. Des imposants plateaux du Mont Roraima aux dunes envoûtantes des Lençóis Maranhenses, en passant par les jungles profondes de l’Amazonie, elle a exploré certaines des destinations les plus reculées et les plus magnifiques du pays.

    Connexion avec l’esprit brésilien

    Le parcours de Katharina dans l’écotourisme a commencé lorsqu’un cousin lui a recommandé de visiter la Chapada Diamantina, dans l’État de Bahia. Cherchant un moyen de naviguer dans cette région moins touristique, elle a pris contact avec Lucas Ribeiro de PlanetaEXO, un partenariat qui l’a maintenant conduite à son septième voyage à venir avec l’entreprise — cette fois-ci vers le Pantanal pour voir des jaguars !

    Au-delà des paysages, c’est l’esprit des habitants qui la fait revenir. « Je pense que les brésiliens sont vraiment accueillants, gentils et chaleureux », partage Katharina. « J’adore la musique, et ils ont, d’une certaine manière, la musique dans l’âme. Cela a toujours fait partie de tous les voyages. »

    Katharina souriante, tenant une pagaie tout en naviguant dans un canoë vert à travers une forêt inondée en Amazonie.
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    👉 Lire plus : Ce que les femmes étrangères découvrent vraiment en explorant la nature du Brésil

    La force valorisante de la nature

    En tant que psychothérapeute qui passe ses journées en ville à parler avec des patients, Katharina recherche la nature sauvage pour trouver des contrastes, de la liberté et de la sagesse. Elle préfère les vastes espaces ouverts sans clôtures, où elle peut marcher librement et admirer la vue depuis les sommets des montagnes ou les plateaux.

    « Être dans une belle nature sauvage, je ressens cela comme quelque chose de vraiment spécial », réfléchit-elle. Pour Katharina, la magie réside dans les détails silencieux. « Écouter la nature, comme le chant des oiseaux, les animaux, les arbres… c’est quelque chose qui apporte beaucoup. C’est valorisant, et je ramène cette force chez moi à chaque fois. »

    Parmi toutes ses incroyables aventures dans des destinations telles que les Lençóis Maranhenses et le Mont Roraima, la Chapada Diamantina occupe la place la plus spéciale dans son cœur. « Si je le pouvais, j’irais tous les ans », dit-elle avec un sourire.

    Une femme en veste orange assise sur un haut rocher, admirant la vue panoramique d'une vaste vallée verdoyante dans la Chapada Diamantina.
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    👉 Lire plus :

    Pas de limite d’âge pour l’aventure

    Souvent perçue comme étant beaucoup plus jeune, Katharina est la preuve vivante que l’écotourisme n’est pas réservé qu’aux jeunes. Ayant passé sa vingtaine et sa trentaine à élever ses trois enfants et à bâtir une carrière réussie, elle sent que ce chapitre actuel de sa vie lui apporte un nouveau sentiment de liberté.

    « Je pense que je suis beaucoup plus aventureuse aujourd’hui que je ne l’étais à l’époque », note-elle, et elle encourage activement d’autres femmes mûres à sortir de leur zone de confort. « Il est important de se lancer des défis pour trouver de nouvelles frontières et les franchir. Et je parle de frontières à tous les niveaux, comme découvrir de nouveaux horizons et explorer. »

    Une femme souriante nageant dans des eaux bleues et cristallines avec une grande cascade en arrière-plan dans la région du Jalapão.
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    👉 Lire plus : Les femmes de 50 ans et plus brisent les stéréotypes et prouvent que l’aventure n’a pas d’âge

    Bien qu’il soit important de connaître ses limites physiques et de trouver son propre rythme de marche, Katharina prouve que les récompenses d’avoir conquis un sentier difficile ou nagé sous une immense cascade dans le Jalapão, dans le nord-est du Brésil, en valent absolument la peine.

    L’une de ses aventures les plus remarquables a été l’ascension du Pico da Neblina, le point culminant du Brésil, caché au nord-ouest de l’Amazonie. « Ce fut une expérience incroyable et profondément spéciale, fortement marquée par la connexion avec le peuple Yanomami », partage-t-elle. « En faisant du trekking aux côtés d’environ 30 guides indigènes qui transportaient des provisions jusqu’à la montagne, j’ai passé 10 jours en immersion dans leur quotidien, à dormir dans des hamacs en cours de route. »

    Katharina interagissant de manière détendue avec un guide indigène Yanomami dans une zone verdoyante, avec le Pico da Neblina en arrière-plan.
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    Alors que Katharina se prépare pour sa prochaine aventure dans les étendues sauvages du Pantanal, son histoire nous rappelle à tous une chose magnifique : le monde est vaste, la nature nous appelle, et il n’est jamais trop tard pour y répondre.

    👉 Lire plus : Les femmes dans l’écotourisme : la présence féminine qui fait vivre le secteur

    Voyager à travers la nature sauvage du Brésil avec PlanetaEXO

    Katharina comprend le pouvoir de se connecter avec la nature et de vivre pleinement sa vie. Avec PlanetaEXO, une plateforme d’écotourisme spécialisée dans les voyages d’aventure au Brésil, elle a pu explorer de multiples destinations en toute sécurité, de manière responsable et authentique.

    Des réservations aux transferts, notre équipe s’occupe de tout ce dont vous avez besoin pour votre voyage, tout en soutenant les communautés locales et en suivant des directives pour assurer la préservation de l’environnement. Contactez-nous dès maintenant !

  • Élargir ses horizons en Amazonie : le voyage d’amour et de découverte d’une écrivaine britannique

    Élargir ses horizons en Amazonie : le voyage d’amour et de découverte d’une écrivaine britannique

    Emma Phillips est une écrivaine indépendante du Royaume-Uni qui a exploré la forêt tropicale avec sa partenaire brésilienne et a découvert un univers de nature sauvage et de diversité culturelle.

    En décembre dernier, l’écrivaine indépendante britannique de 30 ans, Emma Phillips, a vécu une expérience transformatrice. Après avoir rencontré Jamille, une universitaire brésilienne de Belém do Pará, son monde a commencé à s’étendre des collines de l’Angleterre aux profondeurs de l’Amazonie, créant une belle histoire d’amour interculturelle qui a été récemment partagée dans un article pour Condé Nast Traveller.

    Cherchant le moyen idéal d’explorer la terre natale de sa partenaire et de connecter son père britannique à ce nouveau monde, Emma a choisi PlanetaEXO, une plateforme d’écotourisme spécialisée dans les excursions d’aventure au Brésil, pour organiser cette aventure. Ensemble, le trio a embarqué pour une croisière fluviale de cinq jours sur le Rio Negro, naviguant dans les eaux des parcs nationaux d’Anavilhanas et de Jaú.

    Bateau de croisière fluviale traditionnel naviguant sur les eaux calmes du Rio Negro, avec la végétation verdoyante se reflétant sur l'eau.
    Photo: Emma Phillips

    « Pour Jamille, c’était une chance d’explorer davantage des zones de sa propre région qu’elle ne connaissait pas encore. Pour moi, cela m’a permis de découvrir l’endroit d’où elle vient à travers une perspective personnelle. Mon monde s’est élargi », a partagé Emma dans une interview pour le Mois de la Femme.

    Connexion profonde avec les racines locales

    Le voyage est allé bien au-delà de la simple observation des paysages ; la vraie différence résidait dans l’immersion favorisée par les communautés locales, notamment les programmes éducatifs. « Tout tourne autour des gens. J’ai été très impressionnée par le projet autour des écoles, l’architecture époustouflante. Tout était si intelligent et beau », souligne-t-elle.

    Accompagné d’un guide touristique qui a transformé la forêt en une véritable salle de classe en utilisant le savoir de ses ancêtres, le groupe a découvert le côté le plus authentique de l’Amazonie. « Tout l’équipage du bateau et les guides étaient des locaux. Voir le tourisme être utilisé de manière authentique et non prédatrice pour améliorer la vie des communautés et préserver l’environnement a été une inspiration. »

    Main tenant un poisson fraîchement pêché au bout d'une ligne au-dessus des eaux sombres du fleuve, avec un banc de sable en arrière-plan.
    Photo: Emma Phillips

    Malgré la différence de réalités, Emma connaît assez bien cette partie du monde. Ayant déjà travaillé avec des leaders autochtones brésiliens, elle comprend les réalités auxquelles ils sont confrontés et les paysages qu’ils parcourent. « Travailler avec leurs connaissances et leur cosmologie, c’est comme désapprendre tout ce qu’on m’a enseigné », affirme-t-elle, définissant l’expérience comme un moyen de comprendre l’importance de la diversité culturelle.

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    Le pouvoir de la nature et la chaleur humaine

    Naviguer sur le Rio Negro a apporté des contrastes fascinants pour la famille. Emma décrit la forêt comme « enveloppante et intense », tandis que le fleuve offrait un sentiment d’« ouverture et de tranquillité énormes » — avec le grand avantage que les eaux sombres et acides éloignaient les moustiques !

    Au cours de l’expédition, ils ont eu la chance d’apercevoir des loutres géantes, des caïmans, différentes espèces d’oiseaux, des dauphins roses et d’autres animaux de l’Amazonie. La nature a également montré sa magnitude lorsqu’une violente tempête, lors de la dernière nuit, leur a rappelé la puissance de la forêt et l’importance de la préparation de l’équipage.

    Voyageant en tant que femme queer, Emma confesse qu’il y a toujours une anxiété interne sur la façon dont sa relation sera perçue. Cependant, l’accueil sur la croisière a été remarquable. « Au début, l’équipage a essayé de comprendre notre dynamique — une femme britannique et une femme amazonienne ensemble — mais dès qu’ils ont compris, l’atmosphère était au respect total, et personne ne nous a mises mal à l’aise. »

    Une femme aux cheveux sombres portant des créoles et un gilet de sauvetage camouflage est assise dans un petit bateau, regardant pensivement la végétation luxuriante des berges.
    Photo: Emma Phillips

    L’un des moments les plus touchants s’est produit dans la cuisine du bateau. « L’une des cheffes a partagé que sa propre fille était également queer. Je pense qu’elle était heureuse de voir notre dynamique évoluer sous ses yeux. C’était charmant », se souvient-elle.

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    Un voyage qui donne du pouvoir (et une invitation)

    Le périple à travers l’Amazonie a uni des familles de différents continents et a renforcé la conviction d’Emma dans le pouvoir transformateur de l’exploration de l’inconnu. « Voyager nous permet de témoigner d’autres façons d’exister dans le monde. Je crois que le voyage donne du pouvoir à n’importe quelle femme, n’importe quelle personne, car il offre des expériences où l’on doit être constamment décisive, affronter ses peurs et évaluer les risques. »

    Pour les femmes qui rêvent d’explorer l’immensité de l’Amazonie mais ressentent encore une certaine hésitation, le conseil d’Emma est clair : mettez l’accent sur la sécurité en voyageant avec une assistance, au sein d’un groupe ou avec un opérateur de confiance.

    Deux femmes se tiennent au pied d'un arbre amazonien massif, regardant le tronc imposant et l'épaisse canopée verte dominant au-dessus d'elles.
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    👉 Lire la suite : Pourquoi les grands espaces du Brésil deviennent un paradis pour les voyageuses étrangères

    Élargir ses horizons avec PlanetaEXO

    Portée par l’amour et un intérêt profond pour la nature et la diversité culturelle, Emma a pu élargir sa vision du monde. C’est ce que fait le voyage : il nous offre la belle certitude que la vie ne connaît pas de frontières et qu’il y a tant à voir là-bas.

    Avec PlanetaEXO, une plateforme d’écotourisme spécialisée dans les excursions d’aventure au Brésil, ce voyage devient encore plus riche. En suivant des directives qui créent un impact positif sur l’environnement et les communautés locales, nous offrons des expériences enrichissantes et inoubliables. Contactez-nous maintenant !