Catégorie : Histoires

  • Olivia, une Aventurière Néo-Zélandaise au Mont Roraima

    Olivia, une Aventurière Néo-Zélandaise au Mont Roraima

    Olivia Bird est une jeune voyageuse qui a traversé la planète pour gravir l'une des montagnes les plus imposantes d'Amérique du Sud

    À vingt-quatre ans, Olivia Bird avait consacré toute sa vie universitaire, en Nouvelle-Zélande, à l'étude des communautés végétales alpines. Elle s'apprêtait pourtant à basculer dans un tout autre monde.

    Ce tout premier voyage en solo au mont Roraima marquait aussi sa première venue en Amérique du Sud. Sa destination, que détaille notre guide de voyage du mont Roraima, était un majestueux tepui (montagne tabulaire) posé à la frontière du Brésil et du Venezuela, qui inspira en 1912 le célèbre roman Le Monde perdu de Sir Arthur Conan Doyle.

    A female ecologist stands on a sandy path looking toward the table mountain of Mount Roraima in the distance.
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    Pour une écologue, les tepuis sont une destination de rêve. « Ce sont d'incroyables réservoirs de biodiversité endémique », explique Olivia. « En raison de leur altitude et de leur isolement, des espèces uniques y ont évolué, totalement coupées du reste du monde. C'est un laboratoire vivant. »

    Pour explorer l'une des régions les plus reculées du pays, Olivia a fait confiance à PlanetaEXO, une plateforme d'écotourisme spécialisée dans les excursions au mont Roraima. Elle a aussi accepté de partager son parcours inspirant pour le Mois de la femme. Découvrez-le ci-dessous !

    Surmonter le trac d'avant-départ

    Avant le départ, Olivia reconnaît avoir ressenti le poids d'un itinéraire aussi ambitieux. « J'étais vraiment nerveuse », se souvient-elle. « Les avis aux voyageurs concernant le Venezuela m'avaient rendue anxieuse. Mais PlanetaEXO et le partenaire local ont organisé un appel vidéo avant le voyage. Leur parler directement a totalement dissipé mes craintes. Je savais que j'étais entre de bonnes mains. »

    Après une éprouvante série de correspondances à l'autre bout du monde, elle a fini par atterrir à Boa Vista, capitale de l'État du Roraima. En rejoignant son groupe, Olivia a affronté son premier vrai défi : elle était la seule non-Brésilienne du trek et la seule anglophone de naissance.

    Two female hikers smile together on a grassy trail with the majestic Mount Roraima in the background.
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    « Les premiers jours, j'avais tellement peur de perturber la dynamique du groupe, mais je n'aurais pas pu me tromper davantage », souligne-t-elle, évoquant la camaraderie et la gentillesse des autres voyageurs, qui ont veillé à ce qu'elle reçoive tout le soutien dont elle avait besoin.

    Le groupe a tout fait pour aider Olivia. « Je partageais ma chambre avec une autre voyageuse solo venue du Brésil, qui m'a tout de suite mise à l'aise. Le groupe était incroyablement varié, à peu près pour moitié des femmes, et chacun s'adaptait volontiers en parlant anglais ou en prenant le temps de m'apprendre le portugais. »

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    La force de la montagne (et des gens)

    Dès le début du trek du mont Roraima, Olivia a été frappée, sans relâche, par la puissance du décor et la résilience de l'équipe locale.

    « J'ai été profondément impressionnée par les porteurs autochtones, en particulier les femmes », s'émerveille-t-elle. « J'ai vu des femmes deux fois plus menues que moi, en simples tongs, porter sans effort de lourdes charges et nous dépasser, nous les randonneurs empêtrés dans notre matériel high-tech. »

    L'équipe ne se contentait pas de porter le matériel : elle offrait aussi une véritable expérience culinaire. « Ils ont parfaitement respecté mon régime végétalien. On m'a servi certains des meilleurs plats que j'aie jamais mangés, là, à flanc de montagne. »

    The sun bursts with bright rays over a sea of white clouds and silhouetted table mountains, viewed from the rocky summit of Mount Roraima.
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    Une fois au sommet, l'écologue en Olivia s'est réveillée. Elle a surtout été fascinée par les minuscules grenouilles endémiques, grandes comme un ongle, qui se faufilaient dans la spectaculaire Vallée de Cristal, là où le paysage rocheux se transforme soudain en un champ de joyaux scintillants.

    « Tout au long du parcours, les guides ont nourri ce profond respect pour la montagne », raconte-t-elle. « Ils insistaient sur une philosophie stricte du « ne causer aucun tort », pour protéger un environnement aussi sacré que fragile. Cela a changé ma façon de voir notre impact sur ces espaces. »

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    Au-delà de la canopée

    Le mont Roraima n'était qu'un début. Portée par cette ascension, Olivia a enchaîné avec un long périple sac au dos à travers la Bolivie, le Pérou, la Colombie, l'Équateur et le Mexique. Sa soif de nature l'a finalement menée en Amazonie bolivienne, où elle a vécu un moment le cœur battant à tout rompre, au cœur de la jungle plongée dans l'obscurité totale.

    « Je me tenais juste à côté de mon guide, nos lampes éteintes, à écouter, tout simplement », se souvient Olivia. « Et là, soudain, nous l'avons entendu : le grognement d'un jaguar, à quelques mètres à peine dans les buissons. J'avais peur, mais c'était tellement génial. »

    De retour chez elle, en Nouvelle-Zélande, Olivia a mesuré à quel point ce voyage à l'autre bout du monde l'avait transformée. Voyager lui a offert un regard neuf pour examiner les liens entre les êtres humains et la nature. Surtout, avoir conquis le tepui et traversé seule des pays étrangers lui a donné un sentiment nouveau de liberté et de confiance.

    « Si j'avais un message pour les autres femmes, ce serait que nous avons la chance de vivre à une époque où voyager seule est à notre portée », dit Olivia. « Saisissez cette occasion et servez-vous-en pour découvrir le monde. Vous en sortirez grandie, et vous croiserez en chemin d'autres femmes qui font la même chose : vous n'aurez pas à vous sentir seule. »

     A delicate pink and white flower with a red stem grows among low-lying green and reddish vegetation on Mount Roraima.
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    Plonger au plus profond de la nature avec PlanetaEXO

    Au départ, l'aventure d'Olivia au mont Roraima l'effrayait tant elle s'annonçait exigeante, mais PlanetaEXO et nos partenaires locaux l'ont vite rassurée sur la question de la sécurité.

    Plateforme d'écotourisme spécialisée dans l'aventure au mont Roraima et les grands treks du Brésil, nous prenons en charge chaque étape de l'organisation de vos vacances pour vous garantir une expérience sûre et marquante, tout en ayant un impact positif sur la planète et les communautés locales. Contactez-nous dès maintenant !

  • Comment une Brésilienne a vaincu ses peurs et s’est découverte dans la jungle profonde

    Comment une Brésilienne a vaincu ses peurs et s’est découverte dans la jungle profonde

    À l’occasion du Mois de la Femme, rencontrez Mariana Sampaio, une jeune voyageuse en solo qui a exploré la Vale do Pati et la forêt amazonienne.

    Pour Mariana Sampaio, ingénieure électricienne de 26 ans, les « vacances » signifiaient autrefois une simple pause dans le train-train quotidien. Mais après un mois passé à traverser les montagnes escarpées de la Vale do Pati et les forêts inondées de l’Amazonie, elle est revenue avec une définition totalement différente : la transformation.

    En tant que Brésilienne voyageant seule pour la première fois, Mariana voulait voir de quoi elle était capable tout en s’assurant de se sentir soutenue. C’est pourquoi elle s’est tournée vers PlanetaEXO, une plateforme d’écotourisme spécialisée dans les voyages d’aventure au Brésil, et nous a fait confiance pour coordonner des voyages consécutifs s’étendant sur des milliers de kilomètres.

    Du silence en haute altitude de la Chapada Diamantina au rythme trépidant de la forêt amazonienne, elle a trouvé bien plus que ce à quoi elle s’attendait. Pour célébrer le Mois de la Femme, découvrez l’histoire de Mariana ci-dessous.

    Trouver la force dans les montagnes

    Le voyage a commencé au cœur de Bahia, dans la Vale do Pati, au sein de la Chapada Diamantina. Pendant cinq jours, Mariana s’est déconnectée du monde numérique et a repoussé ses limites physiques bien plus loin qu’elle ne le pensait possible.

    L’ascension de l’emblématique Morro do Castelo a été un véritable test d’endurance. « La partie physique était difficile », admet-elle. « Quand je suis rentrée chez moi, je n’ai pas fait d’exercice pendant quelques jours. Mon genou… Je ne pouvais même pas me tenir droite. »

    Mariana, souriante, se tient les bras ouverts sur un pont au-dessus d'une rivière rocheuse avec les montagnes escarpées de la Vale do Pati en arrière-plan.
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    Mais au milieu de cette lutte physique, elle a trouvé une autre forme de force : la connexion humaine. Au sein de son groupe de trekking, elle a tissé un lien profond et inattendu avec un couple d’Allemands, Mary et Piet.

    « C’était comme si cela devait arriver à ce moment-là. Je ne me suis pas sentie seule une seule seconde », réfléchit Mariana, se remémorant également sa connexion avec d’autres voyageurs et guides touristiques.

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    Là où la culture rencontre la jungle

    Alors que l’air des montagnes laissait place au souffle humide du nord, Mariana s’est dirigée vers un lodge au cœur de l’Amazonie. Si les montagnes étaient une question d’endurance physique, la jungle, elle, consistait à s’immerger dans une réalité totalement différente.

    Pour elle, le point fort n’était pas seulement la verdure dense ou la diversité des animaux d’Amazonie — bien qu’elle ait photographié un petit caïman et aperçu un serpent géant —, mais ce sont les personnes qui ont élu domicile sur le fleuve. « Ce que j’ai le plus aimé en Amazonie, c’est le contact avec les gens… découvrir leur culture et leur mode de vie différent. »

    Elle a été fascinée par le rythme quotidien du fleuve, en particulier par la vue d’enfants locaux se rendant à l’école en bateau. C’est là qu’elle a réalisé qu’elle ne visitait pas seulement une forêt ; elle était témoin d’un mode de vie résilient.

    Mariana sourit avec enthousiasme tout en tenant prudemment un petit caïman lors d'une excursion nocturne en Amazonie.
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    Faire face à l’imprévu

    Malgré tous ses bons côtés, voyager seule dans la nature sauvage apporte évidemment des moments qui mettent vos nerfs à rude épreuve.

    Au fond de la forêt, Mariana a fait face à un moment de véritable terreur lorsqu’elle a été piquée par une grosse guêpe (marimbondo). « J’ai pensé : « Suis-je allergique ?… Je vais mourir ici sans les gens que j’aime » », se souvient-elle, trouvant maintenant la situation amusante.

    Mais c’est là que l’expertise de son guide est devenue sa bouée de sauvetage. Il est resté calme, a surveillé sa réaction et est resté à ses côtés jusqu’à ce que la douleur s’atténue. Ce fut un moment charnière de découverte de soi lorsqu’elle a réalisé qu’elle pouvait gérer l’imprévu grâce à un réseau de soutien qui connaissait véritablement le terrain.

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    L’étincelle de l’émancipation

    Pourquoi prendre le risque d’une aventure en solo ? Pour Mariana, la réponse est simple : c’est la forme ultime de courage et de confiance en soi. Elle a entamé ce voyage en tant que personne naturellement plutôt réservée, mais elle en est revenue avec un moral totalement transformé.

    « Voyager seule a changé ma vision du monde car lorsque l’on vit dans une société qui ne permet parfois pas aux femmes de rêver, c’est comme la première étincelle d’émancipation », réfléchit Mariana. « C’est une véritable conquête de pouvoir regarder en arrière et de se dire : « Je l’ai fait, et je l’ai fait toute seule. » »

    Mariana se repose sur la racine géante et tordue d'un arbre tout en explorant la verdure dense de la jungle amazonienne.
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    Elle encourage tous ceux qui hésitent face aux « et si » à regarder au-delà de leurs peurs. « On n’a qu’une seule vie… et aujourd’hui je me connais beaucoup mieux parce que j’ai rencontré d’autres personnes. »

    Son voyage nous rappelle que la plus belle vue ne se trouve pas seulement au sommet d’une montagne ou au bord d’un fleuve, mais que c’est la personne que vous devenez lorsque vous décidez d’y aller malgré tout. « Si je peux le faire, vous pouvez le faire aussi », conclut-elle.

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    Trouvez votre confiance en vous grâce au voyage avec PlanetaEXO

    Mariana a surmonté ses peurs et a découvert une toute nouvelle facette d’elle-même en croyant en ses propres capacités. Au cœur de l’Amazonie sauvage ou en randonnée sur les sentiers de la Vale do Pati, elle a obtenu bien plus que ce qu’elle espérait.

    En tant que plateforme d’écotourisme spécialisée dans les voyages d’aventure au Brésil, PlanetaEXO aide les voyageurs du monde entier à explorer la nature de manière responsable et épanouissante. En donnant la priorité à la sécurité, au confort, à la préservation de l’environnement et au soutien des communautés locales, nous travaillons sans relâche pour garantir des expériences de voyage authentiques. Contactez-nous dès maintenant !

  • De la pluie de Seattle au soleil brésilien : le voyage en solo de Samantha à travers l’Amazonie et le Jalapão

    De la pluie de Seattle au soleil brésilien : le voyage en solo de Samantha à travers l’Amazonie et le Jalapão

    Samantha Sage partage son expérience d’exploration en solo à travers le Brésil pour inspirer les voyageuses à l’occasion du Mois de la Femme.

    Lorsque l’hiver froid et pluvieux de Seattle est devenu trop lourd pour Samantha Sage (@sage_gonewild), une consultante en technologie de 34 ans originaire des États-Unis, elle a réalisé qu’elle ne cherchait pas seulement des vacances : elle cherchait une aventure.

    Ayant la liberté de travailler de n’importe où, elle a fait ses valises pour un périple en solo de six semaines à travers le Brésil, un voyage qui l’a menée des plages emblématiques de Rio aux paysages isolés et presque mystiques de la forêt amazonienne et du Jalapão.

    Pour explorer ces destinations particulières, elle a fait confiance à PlanetaEXO, une plateforme d’écotourisme spécialisée dans les voyages d’aventure au Brésil, afin de s’assurer de faire un voyage sûr et enrichissant. En l’honneur du Mois de la Femme, nous vous racontons son histoire ci-dessous.

    Découvrir l’immensité de l’Amazonie

    Pour Samantha, l’Amazonie a été une révélation. Bien qu’elle ait déjà vu des forêts tropicales, rien ne l’avait préparée à l’ampleur absolue des fleuves. « On entend dire que les fleuves en Amazonie sont vraiment grands, mais on ne s’en rend pas vraiment compte tant qu’on n’y est pas. »

    En séjournant dans un lodge dans la jungle amazonienne, elle a profité d’une expérience d’une intimité unique. Étant la seule cliente, elle a reçu une attention personnalisée de la part de guides nés et ayant grandi dans la région

    Samantha Sage sourit tout en tenant un petit caïman lors d'une excursion nocturne guidée d'écotourisme en Amazonie brésilienne.
    @sage_gonewild

    Son voyage a été rempli d’observations de nombreux animaux d’Amazonie, y compris un moment humoristique où elle a confondu une tête lisse dans l’eau avec tout autre chose.

    « J’ai paniqué. Mon cerveau a tout de suite pensé que c’était un anaconda, mais mon guide m’a regardée comme si j’étais folle et il a dit : « C’est une loutre » », rit-elle, en racontant à quel point elle était excitée à l’idée de voir la star de la franchise Anaconda dans son habitat naturel — bien qu’elle ait tout de même été heureuse de voir la loutre géante.

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    La magie spontanée du Jalapão

    La décision de Samantha de visiter le Jalapão a été déclenchée par une seule photo captivante de la Lagune Japonaise (Lagoa do Japonês) qu’elle a vue en ligne.

    Malgré son manque d’organisation avoué, ce choix impulsif a porté ses fruits. Elle s’est retrouvée hypnotisée par la diversité des paysages, des dunes dorées aux « fervedouros » (sources naturelles où la pression de l’eau vous empêche de couler).

    Samantha Sage flotte paisiblement sur le dos dans les eaux bleues et cristallines de la lagune japonaise dans le Jalapão, au Brésil.
    @sage_gonewild

    Elle attribue en grande partie la réussite du voyage aux professionnels qui l’ont guidée. « Les guides peuvent vraiment faire ou défaire un voyage », a-t-elle noté. « Mon guide était tout simplement incroyable et a fait en sorte que l’expérience soit encore meilleure que ce que j’espérais. »

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    L’émancipation par le voyage en solo

    Au-delà des panoramas époustouflants, ce voyage était profondément personnel. Samantha a découvert que voyager seule au Brésil était important pour devenir une version plus forte et plus confiante d’elle-même. « Cela m’a vraiment aidée à surmonter mes insécurités, comme par exemple à me sentir à l’aise avec ma propre personnalité », a-t-elle expliqué.

    Samantha Sage porte des lunettes de soleil et un gilet de sauvetage orange tout en souriant lors d'une promenade en bateau d'aventure près de cascades massives au Brésil.
    @sage_gonewild

    Malgré les mises en garde reçues avant son départ, Samantha s’est sentie en sécurité et bien accueillie par le peuple brésilien « vivant et patient ». Elle encourage désormais d’autres femmes à faire le grand saut et à explorer le monde selon leurs propres termes. Son plus grand conseil est d’éviter de trop réfléchir ; elle pense que si l’on passe trop de temps à s’attarder sur des peurs potentielles, on ne quittera jamais la maison.

    Pour Samantha, un peu d’impulsivité, lorsqu’elle est équilibrée avec la sécurité, peut être une chose merveilleuse. Elle exhorte les futurs aventuriers à rester flexibles et à accepter que les plans changent, car certaines de ses meilleures expériences se sont produites lorsque les choses ne se sont pas déroulées comme prévu.

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    Réserver votre voyage avec PlanetaEXO

    Bien que Samantha soit tout à fait en faveur de la flexibilité, PlanetaEXO l’a aidée à structurer un voyage sûr et agréable dans deux destinations différentes. Après tout, même la spontanéité a besoin d’un peu d’organisation.

    Nous sommes une plateforme d’écotourisme spécialisée dans les voyages d’aventure au Brésil qui aide les voyageurs du monde entier à planifier leurs voyages en fonction de leurs préférences et de leurs besoins. De la réservation de l’hébergement au choix des meilleurs itinéraires, notre équipe est prête à vous assister pour les vacances de vos rêves. Contactez-nous dès maintenant !

  • L’écotourisme se développe parmi les les femmes qui voyagent seules au Brésil

    L’écotourisme se développe parmi les les femmes qui voyagent seules au Brésil

    Du Roraima au Jalapão, six voyageuses du Brésil et du monde entier montrent comment explorer la nature seule peut être une expérience transformatrice.

    « La sensation peut être un peu effrayante, mais elle est libératrice. Aujourd’hui, je me connais mieux car je me suis permis de rencontrer d’autres personnes », a déclaré Mariana Sampaio (26 ans), ingénieure électricienne de l’État de Bahia qui a voyagé seule dans la Chapada Diamantina et en Amazonie. La peur initiale était là, mais l’affronter a été exactement ce qui a transformé le voyage en une étape personnelle majeure.

    Une femme souriante portant un chemisier violet, appuyée sur les racines épaisses et tordues d'un arbre géant au milieu d'une forêt d'un vert luxuriant.
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    Pour de nombreuses femmes, l’idée de voyager non accompagnée suscite des inquiétudes concernant la solitude et la sécurité. Cependant, un mouvement croissant au sein de l’écotourisme national montre qu’avec une bonne planification, un choix minutieux des itinéraires et le soutien de professionnels qualifiés, il est possible de transformer le voyage en solo en une expérience structurée et accueillante.

    En ce Mois de la Femme, PlanetaEXO, une plateforme d’écotourisme spécialisée dans les voyages d’aventure au Brésil, a rassemblé les témoignages de six voyageuses nationales et internationales qui ont choisi d’explorer la nature brésilienne seules. Découvrez-en plus ci-dessous !

    Voyager seule ne signifie pas être seule

    L’un des principaux mythes du voyage en solo est la solitude. Dans la pratique, de nombreuses femmes rapportent le contraire et affirment qu’elles sont devenues plus ouvertes à de nouvelles connexions.

    Lorsque l’écologue néo-zélandaise Olivia Bird (24 ans) a décidé de gravir le Mont Roraima, elle craignait d’être la seule étrangère du groupe. Cette appréhension s’est rapidement dissipée lorsqu’elle a été accueillie par d’autres Brésiliennes voyageant seules et a interagi avec des femmes indigènes travaillant dans l’expédition. « Il y a d’autres femmes qui font la même chose, vous n’avez pas besoin de vous sentir seule », affirme-t-elle.

    Outre Olivia, les voyageuses racontent comment les expériences de trekking, de camping et de connexion culturelle dans les profondeurs du Roraima aident à créer des liens entre les visiteurs, les guides et les communautés.

    Une femme debout sous une immense formation rocheuse sombre sculptée par la nature, en équilibre sur une base étroite dans un paysage de pierres sous un soleil de plomb.

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    La structure fait la différence pour celles qui se soucient de la sécurité

    L’inquiétude concernant la sécurité au Brésil est réelle, mais la réalité des destinations nature surprend. La biologiste Kristina Wagner (44 ans), originaire d’Allemagne, a établi une planification complète avant d’explorer l’Amazonie et le Pantanal.

    « Je me suis sentie en sécurité tout le temps. Les gens essayaient toujours de m’aider », raconte-t-elle. Elle souligne également que sa tranquillité d’esprit venait de sa décision de voyager avec des voyagistes expérimentés et des guides locaux, qui connaissent les itinéraires, les protocoles et les dynamiques régionales.

    Ce même point est renforcé par l’Américaine Samantha Sage (34 ans), qui a visité le Jalapão (État du Tocantins) et l’Amazonie. « Les guides font toute la différence. Voyager seule m’a aidé à avoir encore plus confiance en ma propre personnalité. »

    Une femme flottant sur le dos, les bras ouverts, dans des eaux cristallines d'un bleu clair, entourée d'arbres tropicaux et d'une végétation verdoyante et dense.
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    La nature comme une bouffée d’air frais et sans limite d’âge

    Pour la responsable marketing Andreia Yamasaki (35 ans), de São Paulo, s’immerger dans la nature est une nécessité pour prendre soin de soi et préserver sa santé mentale face aux tensions du quotidien. « C’est une bouffée d’air frais. Je ne vais pas renoncer à une destination simplement parce que je n’ai pas de compagnie », affirme-t-elle.

    Une femme souriante assise en tailleur et les bras ouverts sur un rocher, admirant une vallée verdoyante avec une imposante montagne au sommet plat en arrière-plan.
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    La recherche de cette pause n’a pas d’âge. La psychothérapeute néerlandaise Katharina Bongaertz (60 ans) est la voyageuse la plus régulière de PlanetaEXO. Après avoir élevé ses enfants et consolidé sa carrière, elle a trouvé au Brésil un nouveau chapitre de sa passion pour les voyages. Aux côtés du peuple Yanomami, elle a gravi le Pico da Neblina, le point culminant du pays. « Il est important de se lancer des défis et de découvrir de nouvelles frontières à tous les niveaux. »

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    Les conseils de celles qui voyagent seules dans la nature

    1. La « Règle des 10 Minutes » (Andreia) : accordez-vous 10 minutes pour vous plaindre face à un imprévu. Ensuite, passez à autre chose et gardez à l’esprit que les aléas font aussi partie de l’expérience.
    2. Allez-y même si vous avez peur (Mariana) : l’appréhension est naturelle, mais elle ne doit pas vous dominer. L’important est de différencier la peur réelle de la paralysie mentale.
    3. Privilégiez la structure et les guides locaux (Kristina et Olivia) : choisir des voyagistes engagés dans le tourisme responsable augmente la sécurité et renforce l’économie locale. Faites confiance à des professionnels qualifiés.
    4. Soyez ouverte à l’improvisation (Samantha) : les imprévus font partie de l’expérience et deviennent souvent les meilleures histoires. La planification est importante, mais elle ne doit pas devenir un obstacle pour vivre l’extraordinaire.

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    Les meilleurs itinéraires pour les voyageuses en solo sur PlanetaEXO

    Les femmes qui voyagent seules ne se soucient que de profiter de chaque seconde de leurs vacances en explorant la nature avec PlanetaEXO, une plateforme d’écotourisme spécialisée dans les voyages d’aventure au Brésil.

    En travaillant avec les meilleurs voyagistes locaux dans différentes destinations brésiliennes, nous prenons en compte les préférences et les besoins de chaque voyageuse pour garantir sa sécurité, son confort et des expériences authentiques. Contactez-nous !

  • Pourquoi les grands espaces du Brésil deviennent un paradis pour les voyageuses étrangères

    Pourquoi les grands espaces du Brésil deviennent un paradis pour les voyageuses étrangères

    Troquant la peur contre la liberté, les aventurières en solo découvrent une connexion humaine profonde et une immensité à couper le souffle dans les destinations nature.

    Lors de la planification d’un voyage en solo dans le plus grand pays d’Amérique du Sud, le plus grand obstacle auquel de nombreuses femmes étrangères sont confrontées n’est pas la barrière de la langue, mais plutôt le fait de surmonter les idées reçues internationales et les gros titres alarmants sur la sécurité. Pourtant, celles qui dépassent cette appréhension initiale sont récompensées par une réalité totalement différente une fois qu’elles pénètrent dans les merveilles naturelles du Brésil.

    Loin des grandes villes, des vacances classiques se transforment rapidement en un voyage profondément personnel fait de chaleur humaine et de découverte de soi. Immergées dans les grands espaces, ces aventurières sont accueillies avec un esprit d’hospitalité que les guides de voyage ne peuvent tout simplement pas capturer, créant des expériences qui changent fondamentalement leur façon de voir le monde.

    En l’honneur du Mois de la Femme, PlanetaEXO, une plateforme d’écotourisme spécialisée dans les voyages d’aventure au Brésil, a rassemblé les histoires de voyageuses étrangères qui se sont aventurées dans certains des paysages naturels les plus impressionnants du pays, pour défendre l’idée que les femmes peuvent et doivent occuper tous les espaces.

    Horizons infinis : la liberté pour les aventurières internationales

    Pour les voyageuses étrangères, l’immensité même des paysages naturels brésiliens est impressionnante. Originaire des États-Unis, Samantha Sage (34 ans), qui a troqué l’hiver pluvieux de Seattle contre une plongée de six semaines au cœur du Brésil, l’a ressenti immédiatement.

    « On entend dire que les rivières en Amazonie sont vraiment grandes, mais on ne s’en rend pas vraiment compte tant qu’on n’y est pas », dit-elle. Elle a également été complètement enchantée par les fervedouros, les sources naturelles d’eau cristalline du Jalapão (État du Tocantins).

    Une voyageuse flotte paisiblement dans les eaux cristallines d’un fervedouro dans le Jalapão, au Brésil.
    @sage_gonewild

    L’écrivaine indépendante britannique Emma Phillips (30 ans) a trouvé un sentiment de paix similaire en naviguant lors d’une croisière fluviale de cinq jours sur le Rio Negro en Amazonie. Elle décrit le fleuve comme offrant un sentiment « d’ouverture et de tranquillité énormes », qui contrastait magnifiquement avec la forêt intense et enveloppante.

    Katharina Bongaertz (60 ans), originaire des Pays-Bas, a été tout autant captivée par cette grandeur. Elle avait initialement prévu un voyage d’un mois, mais le Brésil l’a retenue pendant cinq mois. Prouvant que l’aventure n’a pas de limite d’âge, elle a fait l’ascension du Pico da Neblina et exploré la Chapada Diamantina. « Je préfère les grands espaces ouverts sans clôtures, où je peux randonner librement. C’est valorisant, et je ramène cette force chez moi à chaque fois », confie-t-elle.

    Une aventurière assise au bord d’un rocher admire les vastes paysages verdoyants de la Chapada Diamantina, au Brésil.
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    Femmes indigènes et matriarcat

    Bien que la faune et les paysages soient époustouflants, ce sont les femmes locales qui ont laissé l’impact le plus profond. Olivia Bird (24 ans), une écologue de Nouvelle-Zélande, a traversé le globe pour voir de près les merveilles naturelles du Mont Roraima.

    Au cours du trek, elle a été époustouflée par la résilience de l’équipe de soutien indigène, en particulier des femmes. « J’ai vu des femmes qui faisaient la moitié de ma taille, portant des tongs, transporter sans effort de lourdes provisions et dépasser en un clin d’œil les randonneurs que nous étions, qui luttions malgré notre équipement de haute technologie », se souvient-elle.

    Une femme écotouriste sur un sentier de terre, avec la merveille naturelle du Mont Roraima en arrière-plan.
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    Dans la forêt amazonienne, la biologiste allemande Kristina Wagner (44 ans) a vécu une expérience similaire. Lors de la rencontre avec une communauté riveraine cultivant le manioc, elle a été profondément émue de voir les femmes agir comme les figures centrales de leur communauté.

    « C’était incroyable de voir des familles dirigées par des femmes. J’ai vu la grand-mère, la fille et la petite-fille, plusieurs générations travaillant toutes ensemble », a-t-elle noté, soulignant le contraste saisissant avec la dynamique familiale en Allemagne, où les membres de la famille vivent souvent des vies plus séparées.

    Emma a également remarqué l’impact profond de la connexion avec les racines locales. Accompagnée de guides locaux qui utilisaient le savoir de leurs ancêtres pour transformer la forêt en salle de classe, elle a vu comment un tourisme authentique et non prédateur pouvait élever les communautés.

    « Voir le tourisme être utilisé dans une approche aussi responsable pour améliorer la vie des gens et préserver l’environnement a été une véritable source d’inspiration », déclare-t-elle, définissant l’expérience comme un moyen de véritablement comprendre la diversité culturelle.

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    L’hospitalité brésilienne pour les invitées du monde entier

    Il est normal de ressentir une certaine appréhension initiale lorsque l’on voyage dans des endroits inconnus, mais la nature accueillante du peuple brésilien fait rapidement tomber ces murs.

    Olivia était nerveuse à l’idée d’être la seule voyageuse étrangère dans son groupe de trekking au Mont Roraima, mais cette peur n’a pas duré longtemps. Une Brésilienne qui voyageait également seule l’a prise sous son aile, et l’ensemble du groupe a mis un point d’honneur à lui apprendre quelques bases de portugais.

    Cette chaleur s’étend à tous les types de voyageurs. Emma, voyageant en tant que femme queer aux côtés de sa partenaire brésilienne, Jamille, admet qu’elle ressentait une anxiété interne quant à la façon dont leur relation serait perçue. Cependant, elle a été accueillie avec un respect total.

    L’un des moments les plus touchants s’est produit dans la cuisine du bateau lorsqu’une cheffe locale a partagé que sa propre fille était également queer. « Je pense qu’elle était heureuse de voir notre dynamique se dérouler devant elle. C’était adorable », partage Emma.

    L’écrivaine britannique Emma et sa partenaire brésilienne Jamille sourient ensemble lors d’une croisière fluviale en Amazonie, au Brésil.
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    Kristina, qui était initialement méfiante en raison des idées reçues internationales sur le Brésil, a vu de ses propres yeux comment les femmes locales veillent les unes sur les autres. « Je me suis sentie en sécurité tout le temps. Les gens se pliaient constamment en quatre pour m’aider », confie-t-elle.

    Dans un bus à destination du Pantanal, alors qu’un homme essayait de la draguer de manière insistante, une passagère brésilienne n’a pas hésité à intervenir et à lui demander de la laisser tranquille. Très vite, sa tranquillité d’esprit a été restaurée.

    Ce qu’il faut retenir pour le voyage

    Le Brésil a offert à ces femmes bien plus que de simples souvenirs dignes de cartes postales. Grâce à leur séjour à explorer le pays, elles ont pu briser les mythes courants et partager de précieux conseils pour d’autres voyageuses étrangères souhaitant découvrir le pays.

    Emma (Royaume-Uni)

    « Voyager est un moyen incroyable d’explorer la diversité culturelle, de toujours se rappeler qu’il n’y a pas qu’une seule façon de vivre ou d’exister dans ce monde. Alors pourquoi ne pas y aller ? Partir en groupe est le meilleur moyen d’avoir du soutien et de rendre les choses plus faciles. »

    Kristina (Allemagne)

    « N’ayez pas peur de demander de l’aide. Les Brésiliens sont incroyablement amicaux et accueillants, et ils sont toujours prêts à vous soutenir. En plus de vous préparer à la taille immense des fleuves amazoniens, prenez le temps d’observer la force de la culture locale. Vous serez surprise et inspirée de voir des femmes agir en tant que leaders puissantes et matriarches très respectées dans les communautés riveraines. »

    Samantha (États-Unis)

    « N’hésitez pas à voyager vers l’intérieur des terres et les destinations nature. Elles se sont révélées incroyablement sûres, ce qui contredit totalement ce que l’on entend à l’international. Assurez-vous également d’ajouter les boulangeries brésiliennes à votre itinéraire, surtout à São Paulo. Elles sont absolument incontournables ! »

    Katharina (Pays-Bas)

    « Dans les destinations d’écotourisme et de nature, vous pouvez vraiment vous détendre et vous sentir totalement en sécurité. Dans les grandes villes, la meilleure approche est simplement de faire preuve de bon sens. Utilisez des applications de VTC (covoiturage) et évitez d’exhiber des objets de valeur. À part cela, gardez le cœur ouvert et connectez-vous avec le peuple brésilien — ils sont gentils, accueillants et ont vraiment la musique dans l’âme. »

    Une femme voyageant seule, debout au bord d’une haute falaise au-dessus des nuages, lève les bras en signe de victoire lors d’une aventure en montagne au Brésil.
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    Voyager à travers le Brésil avec PlanetaEXO

    Au fil des ans, PlanetaEXO a accueilli d’innombrables touristes internationaux au Brésil, offrant tout le soutien nécessaire pour qu’ils puissent explorer la nature de manière sûre, authentique et responsable.

    En tant que plateforme d’écotourisme spécialisée dans les voyages d’aventure au Brésil, nous offrons d’incroyables opportunités d’exploration qui ne nuisent pas à l’environnement et qui soutiennent activement les communautés locales. Contactez-nous dès maintenant !

  • Les femmes dans l’écotourisme : la présence féminine qui fait vivre le secteur

    Les femmes dans l’écotourisme : la présence féminine qui fait vivre le secteur

    Des guides qui brisent les codes aux leaders communautaires qui ont transformé l’économie locale, découvrez les femmes de l’écotourisme qui animent des expériences authentiques dans tout le Brésil.

    Lorsqu’il s’agit d’explorer les destinations les plus reculées du Brésil, les projecteurs se braquent souvent sur les paysages luxuriants ou sur le courage des voyageurs. Cependant, il existe un rouage vital et invisible qui garantit que l’immersion dans la nature est sûre, accueillante et durable.

    Une femme en chemisier bleu pointant du doigt par la fenêtre d'une maison rustique, représentant la force motrice féminine en première ligne des voyages au Brésil.
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    Les femmes sont aujourd’hui une force motrice dans les coulisses et en première ligne de l’écotourisme, tant au Brésil que dans le monde. Les données de l’Organisation mondiale du tourisme révèlent que 54 % de la main-d’œuvre mondiale dans le tourisme est féminine — une participation qui croît également sur le marché des voyages nature et aventure.

    En ce Mois de la Femme, PlanetaEXO, une plateforme de tourisme durable spécialisée dans les voyages d’aventure au Brésil, met en lumière les histoires de professionnelles qui prouvent que la présence des femmes dans l’écotourisme n’est pas seulement une question de survie, mais également de profonde transformation socio-économique.

    Surmonter les préjugés et démontrer ses compétences

    La profession de guide touristique véhicule encore un fort stéréotype masculin. Dans le Jalapão (État du Tocantins), où la proportion est d’environ cinq femmes pour 300 guides hommes, Mychelle Leal (28 ans) a ressenti les préjugés de plein fouet en ouvrant sa propre agence. Souvent, la méfiance venait de ses propres collègues ou de touristes remettant en question ses capacités au volant ou en cas d’urgence.

    La réponse de Mychelle se traduit par sa compétence au travail. C’est elle qui a pris les devants et aidé un touriste piqué par un scorpion lors d’une expédition où les hommes ne savaient pas comment réagir. « Aujourd’hui, je sais m’affirmer. Les femmes doivent se concentrer sur le touriste et sur le travail bien fait, sans écouter ceux qui veulent seulement leur mettre des bâtons dans les roues », déclare-t-elle.

    Dans le Pantanal (État du Mato Grosso), la biologiste et guide Danielle Rocha (24 ans) a été confrontée à des obstacles similaires. Bien qu’elle soit très appréciée de ses clients, elle remarque souvent des regards dubitatifs de la part des guides masculins concernant sa carrure.

    « Je ne laisse pas cela m’atteindre. Le genre ne vous empêche pas de travailler avec sécurité, logistique et bienveillance. En réalité, les femmes ont même plus de sensibilité pour percevoir si quelqu’un dans le groupe ne va pas bien », explique Danielle, qui est également photographe de vie sauvage.

    Une femme photographiant la nature depuis la carrosserie d'un véhicule de safari, illustrant le travail des guides et photographes de vie sauvage dans l'écotourisme.
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    Accueil féminin et sororité sur le terrain

    La sensibilité évoquée par Danielle est ce qui transforme l’expérience des voyageurs. Dans la Vale do Pati, au cœur de la Chapada Diamantina (État de Bahia), la guide Rayssa Soares (32 ans) raconte l’impact de guider des groupes entièrement féminins.

    Récemment, elle a guidé neuf femmes britanniques et a adapté l’expérience pour tirer le meilleur de chacune. « L’accueil est différent. Les voyageuses sentent que nous sommes de la même chair, que nous partageons les mêmes défis intimes et les mêmes douleurs. Cela crée un lien de confiance et un confort immédiat ».

    Femme debout au bord d'une falaise rocheuse admirant les montagnes et les vallées, symbolisant les expériences authentiques guidées par des femmes dans l'écotourisme.
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    Héritage et résilience des hôtesses natives

    Pour ceux qui pensent que le dévouement a des limites, les femmes de l’écotourisme qui ouvrent les portes de leurs maisons dans les villages les plus isolés prouvent le contraire.

    Dans la Vale do Pati, Nara Oliveira (42 ans) a assumé un héritage historique. Sa famille a été la première à accueillir des touristes dans la région, il y a environ 30 ans, dans la célèbre « Casa do Seu Wilson ». Aujourd’hui, elle concilie la routine ininterrompue de la gestion de cet hébergement rustique avec l’éducation de sa fille de deux ans.

    « Il n’y a pas de samedi, de dimanche ou de jour férié. Ici, nous offrons la base de la survie en montagne, avec une énergie solaire restreinte et aucun luxe », explique Nara. Pour elle, le tourisme a sauvé la communauté, qui dépendait auparavant uniquement de l’agriculture et qui prospère aujourd’hui sans déboiser. « L’économie s’est grandement améliorée localement et les incendies de forêt ont cessé. C’est joindre l’utile à l’agréable ».

    Hôtesse cuisinant avec de grandes casseroles dans une cuisine rustique pleine de vapeur, soulignant l'héritage des femmes natives qui ouvrent les portes de leurs maisons.

    Ce même sentiment du devoir est partagé par Dona Dete (47 ans), hôtesse au cœur des Lençóis Maranhenses (État du Maranhão). Avant le tourisme, elle portait de lourdes charges pendant des heures pour vendre du poisson et subvenir aux besoins de ses cinq enfants. Aujourd’hui, elle se lève à 3 heures du matin tous les jours pour préparer le petit-déjeuner et accueillir jusqu’à 70 touristes dans son oasis. « La vie était très difficile. Le tourisme demande du travail, mais je le fais avec beaucoup d’amour et de tendresse ».

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    Indépendance financière et changement de vie

    Au-delà de briser les barrières sociales, l’écotourisme joue un rôle fondamental dans l’émancipation financière des femmes. En Amazonie, ces activités ont changé la vie de la cuisinière Keli Lima (29 ans), qui travaille sur la croisière fluviale Katerre.

    Elle a commencé comme femme de chambre, a saisi toutes les opportunités d’apprendre et dirige aujourd’hui la cuisine des bateaux. Cela lui a permis de réaliser un rêve : posséder sa propre maison. « Avant, c’était très difficile pour les jeunes femmes. Le tourisme est la plus grande source de revenus aujourd’hui. Si on me demande de faire quelque chose que je ne sais pas faire, je fais face et j’apprends. Il faut avoir du courage », encourage-t-elle.

    Femme en tablier tenant des assiettes avec du pain frais sur un bateau, représentant l'indépendance financière féminine acquise grâce au tourisme.
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    Également en Amazonie, Paula Gomes (32 ans), directrice adjointe du lodge Mirante do Gavião, dans la municipalité de Novo Airão à 200 km de Manaus, souligne que la qualification est la clé. « Le tourisme fait bouger tous les secteurs de la municipalité. Les femmes assument des fonctions et des postes hiérarchiques qui n’étaient autrefois occupés que par des hommes. Le point de départ est de se qualifier », conseille-t-elle. Avec 12 ans d’ancienneté, elle a commencé dans les ventes, a obtenu un diplôme en gestion et peut aujourd’hui également travailler comme guide.

    Les conseils de celles qui font vivre le tourisme

    Pour les femmes qui rêvent de travailler dans l’écotourisme, ces professionnelles donnent des conseils importants :

    • Qualifiez-vous et occupez les espaces : n’attendez pas le scénario idéal. Étudiez, suivez des cours et soyez prête. La qualification ouvre des portes.
    • Concentrez-vous sur le client, pas sur les jugements : dans des environnements dominés par les hommes, le meilleur bouclier est la qualité du travail et la satisfaction des groupes pris en charge.
    • Sortez de votre zone de confort : pour ceux qui travaillent dans la nature, la priorité devient la sécurité et le bien-être de tous face aux imprévus.
    • Plongez la tête la première : l’expérience exige du don de soi et du vécu. Ne laissez pas les facteurs externes ou l’absence de routine traditionnelle vous dissuader de prendre le leadership dans la nature.
    Trois personnes souriantes sur un petit bateau naviguant sur une rivière lors d'un coucher de soleil vibrant, vivant des excursions de tourisme durable.
    Photo: Marcelo Bonifácio

    👉 Lire plus : Les femmes de 50 ans et plus brisent les stéréotypes et prouvent que l’aventure n’a pas d’âge

    Les femmes de l’écotourisme et PlanetaEXO : le partenariat parfait

    PlanetaEXO, plateforme de tourisme durable spécialisée dans les voyages d’aventure au Brésil, travaille avec diverses femmes professionnelles pour créer des expériences inoubliables dans les destinations nature les plus éblouissantes du pays.

    En marchant côte à côte avec les femmes de l’écotourisme, nous contribuons au développement socio-économique des communautés locales afin de construire des dynamiques plus saines et, bien sûr, d’offrir des voyages incroyables aux voyageurs du monde entier. Contactez-nous !

  • Le voyage en solo d’une Allemande à travers l’Amazonie et le Pantanal

    Le voyage en solo d’une Allemande à travers l’Amazonie et le Pantanal

    Kristina Wagner est une biologiste allemande qui s’est lancée dans une aventure inoubliable en solo à travers le Brésil.

    Venue initialement à Rio de Janeiro pour une conférence scientifique, Kristina Wagner, une biologiste allemande de 44 ans, a décidé de prolonger son séjour pour explorer deux biomes brésiliens : l’Amazonie et le Pantanal.

    Biologist Kristina Wagner stands on stage presenting at the EUSAAT scientific conference in Rio de Janeiro before her Brazilian ecotourism adventure.
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    Poussée par sa passion pour les animaux et la nature, elle a choisi de voyager avec PlanetaEXO, une plateforme d’écotourisme spécialisée dans les voyages d’aventure au Brésil, en raison de notre fort engagement en faveur du voyage écologique et du soutien aux communautés locales.

    « J’ai choisi une entreprise brésilienne car il me semblait étrange d’aller au Brésil et de confier l’organisation de mon voyage à un tour-opérateur allemand », explique Kristina. « Je voulais aussi soutenir les communautés locales. Il était essentiel pour moi de voyager de manière responsable. »

    Voici un aperçu du voyage de Kristina, de ses rencontres avec la faune et de son expérience valorisante en tant que voyageuse solo au Brésil !

    À la découverte de la magie de l’Amazonie

    L’aventure de Kristina a commencé dans la Forêt Amazonienne, où elle a séjourné dans un très accueillant lodge au coeur de la jungle, dans la municipalité de Careiro, en Amazonas.

    Pour elle, l’expérience a été extraordinaire dès le début, à commencer par une promenade en bateau pour assister à la célèbre Rencontre des Eaux — un phénomène où les fleuves Negro et Solimões coulent côte à côte sans jamais se mélanger. « C’est tellement beau. Nous n’avons rien de comparable en Europe », s’est émerveillée Kristina.

    Les eaux calmes du fleuve reflètent le ciel bleu éclatant, entourées par la dense végétation verte de la forêt amazonienne lors d'une excursion en bateau.
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    En tant que biologiste, la biodiversité de la région l’a laissée sans voix. En naviguant sur les voies navigables en bateau, elle a aperçu des dauphins de rivière (botos), des singes hurleurs, des caïmans et d’autres magnifiques animaux d’Amazonie. Au-delà de la faune, Kristina a profondément apprécié les connexions culturelles qu’elle a tissées. « J’ai vraiment eu l’impression de séjourner parmi la population locale. J’ai beaucoup appris. »

    Elle a rendu visite à une famille locale qui cultivait le manioc et a été très émue de voir plusieurs générations travailler ensemble. Elle a été particulièrement impressionnée de voir une femme très respectée en tant que cheffe de famille, offrant un contraste magnifique avec les dynamiques familiales souvent plus éclatées en Allemagne.

    L’un de ses souvenirs les plus magiques a eu lieu lors d’une excursion privée en bateau. Alors que le reste de son groupe avait opté pour une nuit de camping dans la jungle (qu’elle a évitée par peur des araignées), Kristina a eu droit à une promenade privée en bateau où des dauphins de rivière sautaient autour de l’embarcation. « Ils étaient si proches que je pouvais presque les toucher », se souvient-elle. « C’était vraiment incroyable. »

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    Les merveilles de la faune dans le Pantanal

    Après l’Amazonie, Kristina a passé quatre jours à explorer le Pantanal, qu’elle a décrit comme une « expérience totalement différente mais tout simplement incroyable ».

    Un caïman sauvage se repose sur une berge boueuse entourée de feuillage vert, illustrant la riche biodiversité que l'on trouve lors des circuits d'écotourisme au Brésil.
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    Ses journées étaient rythmées par des promenades à cheval, des randonnées dans la jungle et des balades en canoë sur le fleuve Miranda. Les observations de la faune étaient spectaculaires : elle a rencontré des tatous, des capybaras, des perroquets et des caïmans.

    Tout au long des deux excursions, Kristina a souligné que les guides étaient exceptionnels. « Il était vraiment important pour moi de voir que les guides respectaient l’environnement, faisaient attention aux animaux et ne les dérangeaient pas », a-t-elle souligné, un facteur crucial pour elle en tant que voyageuse soucieuse de l’écologie.

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    Parcourir le Brésil en tant que voyageuse en solo

    Comme de nombreux voyageurs étrangers, Kristina avait des inquiétudes initiales concernant la sécurité avant d’arriver au Brésil, notamment à Rio de Janeiro, en raison des histoires négatives souvent véhiculées à l’étranger. Cependant, son expérience réelle a dressé un tableau très différent.

    Un magnifique coucher de soleil doré se reflète sur les eaux calmes du fleuve, vu depuis la proue d'un petit bateau lors d'une immersion dans la nature au Brésil.

    « Je me suis sentie en sécurité tout le temps », a-t-elle déclaré. « Les gens essayaient constamment de m’aider et de me protéger. Tout le monde était tellement amical. » Bien qu’elle ait vécu un moment délicat lorsqu’un homme a essayé de la draguer avec insistance dans un transport vers le Pantanal, une passagère brésilienne plus âgée est rapidement intervenue pour lui dire de la laisser tranquille, ce qui lui a permis de retrouver un sentiment de sécurité immédiat.

    Kristina a reconnu qu’une prudence générale est nécessaire partout — même dans sa ville natale de Munich — mais a conclu que la mauvaise réputation du Brésil en matière de sécurité était inexacte d’après son voyage.

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    Un message pour le Mois de la Femme

    Pour Kristina, le voyage est une source d’émancipation immense. « C’est quand je voyage que je me sens la plus libre et la plus puissante, car je vois que oui, je peux le faire ; j’en suis capable », a-t-elle réfléchi. Se repérer dans un pays immense comme le Brésil sans parler portugais a été un défi qu’elle a relevé avec brio, prouvant ainsi sa propre résilience.

    Un grand arbre orné de fleurs roses éclatantes se détache sur un ciel bleu clair, mettant en valeur la magnifique flore de la nature sauvage brésilienne.
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    Alors que nous célébrons le Mois de la Femme, Kristina laisse un message aux autres femmes qui pourraient hésiter à voyager seules : « Même si vous avez peur de vous sentir seule ou même si les gens vous disent qu’il n’est pas prudent de faire cela quand on est une femme seule, vous devriez quand même essayer. Prenez courage. »

    Elle souligne que le fait d’être une femme seule ne devrait jamais vous empêcher d’explorer le monde, et si partir seule vous semble trop intimidant, emmener une amie avec vous est toujours une excellente option.

    Pour résumer son expérience, elle a partagé : « J’ai réservé le circuit Amazon Jungle Lodge avec PlanetaEXO, et c’était parfait. J’ai tellement appris sur l’Amazonie, ses habitants, sa faune et sa flore… J’ai adoré chaque minute ! »

    Kristina rêve déjà de son prochain voyage au Brésil, avec une potentielle croisière fluviale en Amazonie en ligne de mire. Nous avons hâte de l’accueillir à nouveau !

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    Explorer la nature sauvage du Brésil avec PlanetaEXO

    En faisant confiance à PlanetaEXO pour organiser son voyage en Amazonie et dans le Pantanal, Kristina a pu allier confort et immersion totale dans la nature, dans certaines des destinations les plus impressionnantes au monde.

    En tant que plateforme d’écotourisme spécialisée dans les voyages d’aventure au Brésil, nous ne nous contentons pas d’offrir des expériences inoubliables qui restent gravées dans le cœur et l’âme de nos voyageurs, mais nous soutenons également les communautés locales et respectons des directives strictes pour protéger l’environnement. Contactez-nous dès maintenant !

  • Les femmes de 50 ans et plus brisent les stéréotypes et prouvent que l’aventure n’a pas d’âge

    Les femmes de 50 ans et plus brisent les stéréotypes et prouvent que l’aventure n’a pas d’âge

    Des expéditions immersives en Amazonie aux trekkings dans l’Himalaya, les voyageuses de plus de 50 ans montrent que cette phase de la vie apporte la liberté et la confiance idéales pour explorer la nature.

    Oubliez l’idée que le tourisme de nature est l’apanage des plus jeunes. De plus en plus, les voyageuses de plus de 50 ans enfilent des chaussures de randonnée, préparent leurs sacs à dos, explorent des montagnes, font des safaris et plongent dans des expéditions lointaines.

    Une femme les bras levés en signe de célébration au sommet d'une falaise de roche sombre, se détachant au-dessus d'une dense mer de nuages blancs.
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    Cette tendance a déjà été remarquée par le marché du tourisme, qui s’adapte pour proposer des itinéraires permettant à ces femmes de vivre de grandes aventures. Que ce soit par l’indépendance acquise après avoir élevé leurs enfants, par la stabilité financière ou par la simple envie de repousser leurs propres limites, elles trouvent dans la nature une source inépuisable de liberté, de connaissance de soi et de connexion.

    Sur PlanetaEXO, plateforme d’écotourisme spécialisée dans les voyages d’aventure au Brésil, la voyageuse la plus fréquente est une femme de 60 ans. Découvrez son histoire et celle d’autres femmes qui montrent que la maturité est le passeport idéal pour l’aventure !

    La Néerlandaise de 60 ans qui est tombée amoureuse du Brésil

    Katharina Bongaertz, une psychothérapeute néerlandaise de 60 ans, prévoyait de ne passer qu’un mois au Brésil lors d’un congé sabbatique en 2023. Cependant, la culture vibrante et les paysages l’ont tellement captivée qu’elle a fini par y rester quatre mois. C’est ainsi que Katharina est devenue la voyageuse la plus fréquente de PlanetaEXO. En trois ans, elle a collectionné sept expéditions dans la nature brésilienne.

    Elle a déjà marché sur les plateaux du Mont Roraima, exploré les dunes des Lençóis Maranhenses, plongé dans les jungles profondes de l’Amazonie et conquis le Pico da Neblina, le point culminant du Brésil. À propos de cette dernière aventure, elle se souvient : « Ce fut une expérience incroyable et profondément spéciale. J’ai marché aux côtés de guides Yanomami et j’ai passé 10 jours en immersion dans leur quotidien, à dormir dans des hamacs. »

    Une femme souriante et pieds nus assise dans un petit canoë vert avec une rame à la main, naviguant sur les eaux sombres d'une forêt inondée.
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    Dans un quotidien européen qui implique de recevoir des patients en cabinet, la nature offre le contraste idéal pour Katharina : l’immensité, la sagesse et l’absence de clôtures et de grilles. Elle est catégorique lorsqu’elle affirme que la vie en plein air l’a transformée. « Je pense que je suis beaucoup plus aventureuse aujourd’hui que je ne l’étais dans la vingtaine ou la trentaine. Il est important de se lancer des défis, de découvrir de nouveaux horizons et de franchir des barrières ».

    Katharina a déjà programmé son prochain voyage au Brésil. Sa prochaine destination est le Pantanal, à la recherche de jaguars.

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    Une exploratrice brésilienne considère l’âge comme un avantage stratégique

    Luciana Palma, chirurgienne plasticienne de Rio de Janeiro âgée de 55 ans, est également une collectionneuse de destinations de renom. Sa liste comprend l’Atacama, la Patagonie, le Jalapão, les Lençóis Maranhenses, le Pico das Agulhas Negras et sa grande passion, la Chapada dos Veadeiros, où elle s’est déjà rendue trois fois.

    En tant que voyageuse de plus de 50 ans, Luciana ne considère pas l’âge comme une limite, mais comme une phase d’avantages stratégiques. « Mes enfants sont déjà grands, donc je n’ai plus cette préoccupation. De plus, la technologie et les moyens de communication d’aujourd’hui nous offrent beaucoup plus de sécurité », explique-t-elle.

    Elle souligne également à quel point la planification et le choix de bons guides sont la clé du succès. Preuve de sa vitalité, elle a terminé la redoutable Traversée de la Serra Fina (triple frontière de São Paulo, du Minas Gerais et de Rio de Janeiro), qui dure normalement quatre jours, en seulement deux jours, bravant des vents violents et une grande fatigue, mais en toute sécurité.

    Une femme souriante se baignant dans les eaux calmes d'une rivière entourée d'arbres verts, jetant de l'eau en l'air les bras ouverts.
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    Son message aux femmes qui craignent de s’aventurer est pratique et direct : « Il n’y a aucune raison de se priver de réaliser ses envies par peur. Il existe des professionnels qui garantissent l’infrastructure. Commencez par une destination d’aventure près de chez vous. Offrez-vous ce cadeau et gagnez en confiance pour des étapes plus importantes ».

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    Mère et fils sur le toit du monde : connexion et rythme propre au Népal

    L’architecte de São Paulo Mila Ricetti, âgée de 56 ans, avait déjà traversé la Vale do Pati, à Bahia, et parcouru 10 000 km à l’arrière d’une moto en Patagonie, ce qui l’a aidée à briser des tabous personnels et à découvrir la puissance féminine sur les routes. Mais c’est en octobre 2025 qu’elle a vécu l’une de ses plus grandes aventures — le trekking du Mardi Himal, au Népal, accompagnée de son fils Lorenzo, âgé de 24 ans.

    Malgré ses craintes initiales concernant sa propre préparation cardiovasculaire pour les ascensions intenses de l’Himalaya, Mila a trouvé dans ce voyage l’équilibre parfait entre l’effort et l’accueil. « J’y suis allée à mon rythme. Je n’avais pas l’attente de devoir planter un drapeau au sommet, mais j’y suis arrivée et j’ai vu le lever du soleil de là-haut. Ce fut surprenant et cela m’a fait beaucoup de bien de réaliser que je peux compter sur mon corps », partage-t-elle.

    Une femme et jeune homme avec des sacs à dos de randonnée souriant à côté d'une statue dorée de Bouddha, avec les grandioses montagnes enneigées de l'Himalaya en arrière-plan.
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    Mila souligne que la maturité apporte la résilience nécessaire pour comprendre que l’inconfort temporaire, comme l’absence de douche chaude à haute altitude, fait partie de l’expérience et est immensément récompensé par des paysages à couper le souffle. « La préparation mentale est fondamentale. Le courage sert à briser les barrières. Se lancer et comprendre nos possibilités nous donne du pouvoir et en donne à d’autres personnes ».

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    Les meilleurs itinéraires pour les voyageuses de plus de 50 ans sur PlanetaEXO

    Que ce soit pour des expériences en solo ou en groupe, les femmes mûres du monde entier peuvent explorer les merveilles de la nature avec PlanetaEXO, une plateforme d’écotourisme spécialisée dans les voyages d’aventure au Brésil.

    À chaque étape du voyage, notre équipe de réservation et nos partenaires locaux s’occupent de chaque détail pour rendre vos vacances inoubliables, en veillant toujours à s’adapter aux préférences et aux besoins de chaque voyageuse. Contactez-nous !

  • 5 itinéraires d’aventure au Brésil pour les femmes : sécurité, nature et liberté

    5 itinéraires d’aventure au Brésil pour les femmes : sécurité, nature et liberté

    Actrices majeures de l’industrie et des décisions de voyage, les femmes stimulent le tourisme d’aventure, un mouvement qui a inspiré PlanetaEXO dans la sélection de ses destinations au Brésil.

    La Journée Internationale des Droits des Femmes, le 8 mars, ouvre un espace de réflexion sur les luttes historiques et l’égalité des droits, des thèmes qui trouvent un écho concret dans le tourisme actuel. Au-delà de leur présence sur le marché du tourisme, explorer le monde apparaît de plus en plus comme une composante essentielle des projets de vie des femmes.

    Une femme de dos sur un bateau en bois naviguant sur une rivière entourée d'une forêt dense, portant une chemise bleue avec la phrase live an adventure.
    Photo: Marcelo Bonifácio

    En 2025, l’étude « Os Sonhos Delas » («Leurs rêves”), réalisée par l’ONG Think Olga, a montré que voyager à travers le monde est un désir prioritaire pour 67 % des Brésiliennes âgées de 18 à 29 ans et pour 59 % des femmes de 30 ans et plus, dépassant des objectifs tels que la stabilité financière et la consolidation de carrière.

    Dans ce contexte, le tourisme d’aventure se développe également auprès du public féminin, reflétant une recherche d’expériences authentiques, de connexion avec la nature et d’espaces d’échange.

    C’est dans cette optique que PlanetaEXO, une plateforme d’écotourisme spécialisée dans les voyages d’aventure au Brésil, a sélectionné 5 itinéraires d’aventure au Brésil pour les femmes. Découvrez-les ci-dessous !

    Trekking dans la Vale do Pati (Chapada Diamantina, Bahia)

    Considéré comme l’un des trekkings les plus spectaculaires au monde, la Vale do Pati est une invitation à se déconnecter des soucis de la vie quotidienne. Marcher à travers les imposants plateaux et vallées de la Chapada Diamantina est une épreuve de force physique et mentale.

    L’itinéraire offre un hébergement chaleureux dans les maisons des habitants locaux (les « patizeiros »), garantissant une riche immersion culturelle et un réseau de soutien sécurisant du premier au dernier pas.

    Une femme assise au bord d'une falaise rocheuse contemplant l'immensité verte des plateaux et des vallées de la Chapada Diamantina.
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    Amazonie (État de l’Amazonas)

    Pour celles qui recherchent une immersion totale dans la nature sans pour autant renoncer au confort, l’expérience dans un lodge au cœur de la forêt amazonienne est l’équilibre parfait.

    Les voyageuses explorent des sentiers et des rivières avec des guides spécialisés, découvrant la biodiversité en toute tranquillité et avec d’excellentes infrastructures.

    Une femme debout admirant le tronc géant et imposant d'un arbre ancien au milieu de la dense végétation verte de la forêt amazonienne.
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    Traversée des Lençóis Maranhenses (État du Maranhão)

    Marcher sur les éblouissantes dunes blanches et se baigner dans des lagunes cristallines est une expérience de pure liberté, ce qui en fait l’un des itinéraires d’aventure pour les femmes les plus appréciés du Brésil.

    La traversée à pied du Parc National des Lençóis Maranhenses favorise un fort sentiment de sororité entre les membres du groupe, qui tissent des liens tout en partageant l’immensité d’un paysage qui purifie et renouvelle les énergies.

    Une femme marchant dans les eaux peu profondes et cristallines d'une lagune entourée par les grandes dunes de sable blanc des Lençóis Maranhenses.
    Photo: Isadora Sá

    Mont Roraima (frontière Brésil/Venezuela)

    Une destination idéale pour les âmes exploratrices. L’expédition jusqu’au sommet de cet imposant tepuy, connu sous le nom de « Monde Perdu », est un voyage de transformation.

    Le Mont Roraima permet aux femmes de tous âges de conquérir non seulement l’une des plus anciennes formations de la planète, mais aussi leurs propres limites intérieures.

    Silhouette d'une femme les bras levés en signe de victoire au bord de la falaise rocheuse du Mont Roraima, au-dessus des nuages blancs.
    Photo: Katharina Bongaertz

    👉 Lire plus : Les femmes de 50 ans et plus brisent les stéréotypes et prouvent que l’aventure n’a pas d’âge

    Jalapão et Serras Gerais (État du Tocantins)

    Une invitation à prendre soin de soi et à la contemplation. Fuyant le rythme effréné des centres urbains, cet itinéraire combine l’énergie revitalisante des « fervedouros » aux eaux turquoise du Jalapão avec le charme inexploré des Serras Gerais.

    Idéal pour les femmes qui souhaitent découvrir l’inédit, flotter dans des eaux transparentes et célébrer leur indépendance dans un environnement sûr et accueillant.

    Une femme en bikini flottant les bras ouverts dans les eaux cristallines et turquoise d'un fervedouro naturel entouré de rochers dans le Jalapão.
    Photo: Samantha Sage

    👉 Lire plus : Ce que les femmes étrangères découvrent vraiment en explorant la nature du Brésil

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    En tant que plateforme d’écotourisme spécialisée dans les voyages d’aventure au Brésil, PlanetaEXO développe des itinéraires d’aventure en tout genre, y compris pour les femmes d’âge mûr ou celles qui voyagent seules et qui rêvent de découvrir les merveilles de notre pays.

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  • Guide Lucas Neves : Une réussite de PlanetaEXO en matière de voyage durable dans la Chapada Diamantina

    Guide Lucas Neves : Une réussite de PlanetaEXO en matière de voyage durable dans la Chapada Diamantina

    La Chapada Diamantina est l’une des destinations les plus convoitées par les amoureux de la nature au Brésil.

    Avec ses montagnes majestueuses, ses chutes d’eau époustouflantes et sa riche biodiversité, la région est un paradis pour les aventuriers. Cependant, l’exploration responsable de ces merveilles naturelles nécessite un guide expérimenté et consciencieux. C’est là qu’intervient Lucas Neves, guide de tourisme d’aventure et partenaire de PlanetaEXO, qui consacre sa carrière à la promotion du tourisme durable dans la région.

    Qui est Lucas Neves ?
    Âgé de 28 ans, Lucas est originaire de Vale do Capão, dans la Chapada Diamantina. Il a trouvé dans la profession de guide de tourisme d’aventure l’occasion de combiner sa passion pour la nature avec la liberté d’être indépendant. Lucas travaille également comme brigadier dans la brigade de volontaires de Vale do Capão, luttant contre les incendies de forêt, secourant des personnes blessées dans des zones reculées et sauvant des animaux sauvages dans les zones urbaines. Comme le dit Lucas, « en plus d’être une opportunité de travailler avec ce que j’aime (la montagne, les sentiers, l’aventure), dans la réalité locale, c’est une profession qui me permet d’être indépendant, d’avoir plus de liberté, ce qui est quelque chose que j’apprécie beaucoup ».

    Le tourisme durable comme mission
    Pour Lucas Neves, le tourisme durable n’est pas un simple slogan, mais une mission de vie : « Grâce à des pratiques ayant un impact minimal sur l’environnement et à la transmission des connaissances aux visiteurs, cette prise de conscience se multiplie », explique Lucas. Il estime que la durabilité commence par l’éducation et la sensibilisation. Avant chaque randonnée, Lucas se fait un devoir de présenter aux visiteurs l’environnement unique de la Chapada Diamantina, en expliquant les pratiques qui minimisent l’impact de l’homme. Au cours des randonnées, il démontre ces pratiques en action, en montrant l’impact positif qu’elles ont sur l’environnement local, non seulement à court terme, mais aussi à moyen et à long terme.Randonneurs en chemin sur un sentier verdoyant de la Chapada Diamantina au Brésil

    Lucas Neves au point de vue de Vale do Pati, Chapada Diamatina

    Les pratiques durables en action
    Lucas adopte un certain nombre d’initiatives pour promouvoir le tourisme durable. Il participe à des programmes d’éducation à l’environnement dans la communauté locale, en enseignant aux jeunes générations l’importance de la conservation. En outre, il met un point d’honneur à louer les services des autochtones et encourage les touristes à acheter des produits artisanaux et culinaires locaux. Ces actions aident non seulement l’économie locale, mais encouragent également une forme de tourisme qui respecte et valorise la culture et l’environnement locaux.

    L’expérience du voyageur
    Pour Lucas, l’objectif est d’être le lien entre le client et la nature. Il personnalise chaque itinéraire en fonction du profil du voyageur, en tenant compte de facteurs tels que la forme physique et le climat. L’accent est toujours mis sur la sécurité, mais aussi sur le dépassement des attentes des visiteurs, en leur permettant de s’intégrer et de se donner autant que possible à l’objectif de l’itinéraire.

    Un guide fantastique ! Nous avons passé un moment fantastique grâce à vos conseils, Lucas. Vous aimez vraiment la nature et votre travail, et cela se voit !

    Ole, from Germany

    Belvédère surplombant le Vale do Pati au coucher du soleil dans la Chapada Diamantina

    Lucas Neves et Ole

    Le rôle de PlanetaEXO
    Le partenariat avec PlanetaEXO amplifie ces efforts. « Le partenariat avec PlanetaEXO, grâce à la fréquence élevée du travail en partenariat et à la rémunération équitable supérieure à ce que le marché paie habituellement, me permet de m’offrir une formation pour m’améliorer en tant que professionnel », déclare Lucas. L’entreprise s’est engagée à travailler avec les guides locaux et d’autres parties prenantes pour contribuer au développement économique durable des communautés de la Chapada Diamantina. L’apprentissage de l’anglais avec le soutien et les encouragements de PlanetaEXO a ouvert des portes à Lucas, lui permettant d’interagir avec des clients d’autres pays et d’enrichir sa vision du monde.

    Selon Lucas Ribeiro, fondateur de PlanetaEXO, Lucas Neves est un modèle et une source d’inspiration:

    Dès les premiers jours de PlanetaEXO, nous avons vu en Lucas Neves non seulement un guide talentueux, mais aussi un professionnel dont les valeurs résonnaient profondément avec la mission de notre entreprise : le développement durable du tourisme et le renforcement des communautés locales. Il est devenu une source d'inspiration pour ceux qui se lancent dans une carrière dans le tourisme durable ou qui envisagent de le faire. Deux ans après le début de cette collaboration fructueuse, je peux dire avec confiance que notre mission a été remplie – et nous n'en sommes qu'au début. Le partenariat avec Lucas Neves est un témoignage vivant de l'impact positif que nous pouvons avoir lorsque les valeurs, la passion et le professionnalisme se rejoignent. Nous nous réjouissons de ce que l'avenir nous réserve et sommes convaincus que ce partenariat continuera à porter ses fruits pour les communautés de la Chapada Diamantina et le monde du tourisme durable dans son ensemble.

    Défis et récompenses
    Être guide dans une région aussi biodiversifiée et sensible que la Chapada Diamantina n’est pas une tâche facile. Lucas souligne que l’un des plus grands défis consiste à s’adresser à des publics aux profils extrêmement différents, tout en gardant l’esprit concentré et positif. Cependant, il se tient au courant de l’évolution de la situation grâce à une communication constante avec les autres guides et les membres de la communauté locale.

    Empreintes du changement
    Lucas Neves n’est pas seulement un guide ; il est un ambassadeur du tourisme durable et un défenseur de la communauté locale. Son partenariat avec PlanetaEXO illustre la façon dont le tourisme responsable peut être une force pour le bien, bénéficiant à la fois aux visiteurs et aux communautés d’accueil. Dans un monde qui a désespérément besoin d’une plus grande durabilité et d’une plus grande sensibilisation à l’environnement, des personnalités telles que Lucas sont de vraies lueurs d’espoir.